Espèce de série fédératrice va !

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Il y a de cela quelques semaines, je m’étais énervé contre les spoilers, ces petites bêtes vicieuses qui se trimballent sur le net et dans quelques magazines people à tendance sérielles, avec pour seul objectif de nous dire ce qui se passera dans l’épisode de demain. Parce que s’énerver, ça fait du bien – même si c’est moche – j’aimerais en ce paisible samedi matin tirer à bout portant, avec mon ridicule pistolet à bouchons, certes, mais on fait ce qu’on peut, sur le pire gros mot du dictionnaire du paf : fédérateur. Pas besoin de parler anglais cette fois-ci. Une série “fédératrice”, c’est une œuvre, pardon, un programme censé plaire à tout le monde. A mamie, à papa, à tonton, au grand frère, à la petite sœur, et même au chien, vu que pendant la page de pub, on essaiera de lui vendre de la pâtée. Pour TF1 et M6, en une moindre mesure pour France Télévisions, le fédérateur, c’est le Graal. Le rêve de tout programmateur, c’est de trouver la perle rare qui cartonne chez les 4-99 ans. Angoisse suprême, TF1 l’a trouvé, et ça s’appelle Joséphine, Ange gardien. Lire la suite…

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L’identité nationale… des séries

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Puisque le Gouvernement veut qu’on parle de notre identité nationale, parlons de celle des séries. Ça tombe bien, ces dernières semaines, les deux extrêmes de ce qui fait notre fiction s’opposent. D’un côté, les séries et téléfilms de TF1, « fédérateurs », grand public, soi-disant si chers à la fameuse ménagère. Exemples : Camping Paradis ou Père et maire. De l’autre côté, Canal+ et ses séries novatrices, complexes, exigeantes, mais qui, ô bonne surprise, marchent. En l’occurrence, Braquo et Pigalle, la nuit. Entre les deux camps, un fossé, un gouffre, un canyon, que dis-je un océan. Et pourtant… Lire la suite…

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