Jane, Castle, Gibbs, House : petit combat entre rois de l’audimat

Pour préparer un papier, j’ai du récemment me plonger dans les aventures du Mentalist. Cette expérience, pas si pénible qu’un grognon dans mon genre voudrait le faire croire, m’a donné une petite idée « grand public », pour parler d’autre chose que de séries pas diffusées en France, ou alors seulement sur des chaînes inaccessibles au commun des non-abonnés au câble. Cette idée de papier, la voici, en version cynique et amusée : qui qui c’est qu’est le plus fort des quatre types qui font claquer l’audience sur TF1, France Télé et M6 : Patrick Jane, Richard Castle,  Jethro Gibbs ou Gregory House ? Évidemment, ma réponse est hautement subjective, et dépend de ce que j’ai pu voir de ces séries.

PATRICK JANE, THE MENTALIST (photo ci-dessus).

Job : Faux flic tellement doué qu’on se demande s’il ne sort pas d’une série télé. Roi de l’embrouille et de la question qu’a rien à voir. Beau parleur. Et mentalist, c’est dans le titre.
Points forts : Son brushing et son regard de cocker, doublé d’une voix à anesthésier Jack Bauer. Le gendre idéal fait flic, un type tellement doux qu’on en oublierait presque qu’il est totalement ravagé, dépressif, suicidaire, menteur, et franchement vicieux – mais pour la bonne cause quand il aide la police.
Points faibles : Un peu trop propre sur lui, et un peu trop génial. Comme ses coéquipiers, le téléspectateur se sent vraiment con face à lui. Or, passer pour des cons 24 fois par ans, ça fait beaucoup. Au début, son génie réjouit. A la fin, c’est un peu comme le premier de la classe : on le coincerait volontiers dans son casier.
Humour : Une bonne dose de cynisme, et tellement de sarcasme et d’autodérision qu’on distingue une belle pointe de narcissisme. Sauve le tout avec un gros sourire.
Citation : « Je n’aime pas les docteurs, ils veulent toujours être les plus malins. Or, le plus malin, c’est évidemment moi. »
Bilan : Sauvé par sa noirceur et son côté désespéré, voire violent – plus Mentalist est sombre, mieux elle se tient – Jane souffre de la répétitivité de ses gestes et de ses feintes – soucis que partagent ses concurrents de séries faiblement feuilletonnantes. Pour peu que la tête de Simon Baker vous revienne, on a fait bien pire.
Note : 6/10.

RICHARD “RICK” CASTLE, CASTLE.


Job : Faux flic aussi, bordélique, en équilibre permanent entre le ridicule et le génial. Dans la vraie vie, auteur de polars bestsellers. Fils à maman, papa poule, séducteur à embonpoint.
Points forts : Incapable de sortir une réplique sans la pointe d’humour qui va avec, taquin, cabotin, bref, un personnage plus près du comique que du flic sérieux. Et c’est ce qui fait son charme… qui serait vide intenable sans l’irrésistible Nathan Fillion, pataud, classe et goguenard à la fois.
Points faibles : Capable de mélancolie, il lui manque une vraie zone d’ombre, une violence rentrée comme celle de Jane. Fillion le dit lui même, on prononce son nom « Rich Asshole », et il se comporte comme un gosse de riche. C’est amusant, mais ça peut aussi vite gonfler.
Humour : Qui aime bien se moque bien. Le gros de l’humour de Castle est destiné à plaire à Beckett, sa partenaire. Quand les deux se chamaillent, c’est souvent assez réussi.
Citation : « Laissez-moi vous dire un truc sur les folles : au pieu, elles sont incroyables. »
Bilan : Comme Patrick Jane, les qualités du personnage souffrent du manque d’évolution de la série. Au-delà de ça, ces deux-là partagent un même amateurisme réjouissant, et un même sens de la dérision, moins cynique chez Castle, et du coup plus drôle mais moins subtil.
Note : 5/10.

LEROY JETHRO GIBBS, NCIS.


Job : Père de famille. Avec un flingue. Directeur de maternelle. Avec un flingue. Agent spécial à accent militaire, droit dans ses bottes avec sourire en coin.
Points forts : Son âge. Papy Gibbs en a ch… et du coup on sent dans son regard que 1. On ne la lui fait pas et 2. La vie c’est dur, bordel. Pas un rigolo, mais pas un tortionnaire non plus, pile la figure paternelle sévère mais juste. Au mieux, c’est attachant…
Points faibles : … et au pire, c’est agaçant. Gibbs n’est pas Sipowitcz. Son passé ne manque pas de moments pénibles – il a fait la guerre en mode Rambo – mais son quotidien est propret – il passe ses nerfs sur la construction d’un bateau – et pauvre en bavures. On a vu plus politiquement correct, mais Gibbs est un type bien. Trop bien pour nous captiver.
Humour : Essentiellement du gazage de DiNozzo, son collègue, accompagné d’une tape derrière la tête. Sinon, pas franchement le genre à rigoler – c’est justement le job de DiNozzo.
Citation : « Il arrive que les gens fassent les mauvaises choses pour les bonnes raisons… » (Gibbs n’est pas un bavard).
Bilan : Gibbs n’a clairement pas le charme – souvent agaçant, certes – de ses collègues. Son âge et son grade imposent le respect de la ménagère, qui n’est pas insensible à son côté vieux beau. Pour diriger une équipe, il a ce qu’il faut. Pour nous divertir, c’est une autre affaire – pour ça, il a besoin de son équipe de djeuns (DiNozzo, Ziva, McGee).
Note : 4/10.

GREGORY HOUSE, HOUSE.


Job : chasseur de pathologies, détective es virus, chercheurs en milieu humain – les rats sont payants, les humains payent. Sauveur sadique, qui fait mourir trois fois chaque patient avant de le ressusciter.
Points forts : Noir de noir. Déprimé, malade, pas présentable, affreux, sale et méchant. Menteur, manipulateur, malhonnête, jaloux, bref, une perle. Quand il ne perd pas son temps avec ses patients, House, et sa série, laissent penser qu’une vie câblée aurait pu déboucher sur un très grand portrait. Fox oblige, c’est juste un grand portrait, parasité par le systématisme des « enquêtes » médicales.
Points faibles : Le personnage en a peu, parce qu’il en a beaucoup – de faiblesses. House ne pâtit que de la relative faiblesse de certains personnages secondaires, heureusement régulièrement bâchés par le héros – Wilson ne fait pas partie de ceux-là.
Humour : bing, bam, boum, dans ta poire. Difficile de faire plus méchant sur un network. Du cynisme olympique, avec cette aigreur propre aux gens malheureux, qui disent « dégagez, bandes de c… » quand ils pensent « aimez-moi, par pitié. »
Citation : « Les docteurs aussi peuvent être des tarés. On est en Amérique. »
Bilan : C’est ici qu’on rajoute que sans le génie de Hugh Laurie, Gregory House aurait pu virer cabotin et insupportable. Lourd au possible, il est paradoxalement complexe, à la fois méchant, attachant et hilarant. Un grand personnage, au-delà des faiblesses passagères – et toutes relatives – de sa série.
Note : 8/10.

Images : Simon Baker dans Mentalist (CBS/TF1), Nathan Fillion dans Castle (ABC/France 2), Mark Harmon dans NCIS (CBS/M6), Hugh Laurie dans Dr House (Fox/TF1).

14 commentaires pour “Jane, Castle, Gibbs, House : petit combat entre rois de l’audimat”

  1. C’est marrant la phot de Baker, il n’a pas la même expression de face que de profil dans le miroir.
    En terme de “virilité”, Castle est celui qui est le moins “fort”. Les autres ont quasiment des super-pouvoirs, Castle est normal, et justement un peu trop. Il est gosse de riche, ok, mais sans aucun travers, au pire il joue au poker avec le maire… bof. On pourrait dire que dans Castle il n’y a aucune critique sociale. Alors dans NCIS on est chez les militaires, chez le Mentalist c’est propret, mais quand même, dans Castle il n’y a absolument rien, au mieux un peu de people avec la mère, mais bof.
    Après il y a le reste de la série aussi: Castle est en fait un produit manufacturé… des années 80. On pourrait imaginer une mise en abîme de l’écriture, ou un décryptage scénaristique (comme CSI est un décryptage de la mise en scène, pas NCIS, qui s’occupe de l’aliénation de ses personnages par leur profil psychologique)… un peu comme Without a trace, mais avec une approche constructiviste plutôt que dans la poursuite de la time-line. Une approche constructiviste de l’intrigue, côté flic, alors qu’elle est sensée se dérouler, ça aurait été novateur. On aurait pu aussi complexifier le dispositif, pour simplifier le scénario, en faisant de Castle une sorte de marionnettiste, une sorte de Dexter de la mise en récit… plus classique mais toujours plus intéressant que d’en faire juste un témoin. Pareil, au niveau de l’humour il pourrait confronter régulièrement son fantasme de la détective avec la réalité… ça n’arrive pas, Beckett se met un imperméable à la Bogart et tout le monde trouve ça normal.
    Finalement Castle écrit des romans policiers, tout le monde dit qu’il est bon, parce qu’il vend du volume, mais c’est quoi son style ? ça m’a tout l’air d’être du Mary Higgins Clark. Dans Arabesque on était au moins dans une transposition américaine et populaire d’Agatha Christie. Et au niveau de son utilité d’enquêteur… c’est une sorte de Remington Steel qui à la place des références cinématographiques éculées (l’erreur est dans l’explicitation: sans Remington Steel, pas de Clair de Lune un peu plus tard qui fera mieux) enchaîne les poncifs de la littérature faite à la règle à calculer. Dommage.

  2. Houuu ! Pour une fois que je ne suis pas d’accord avec vous ^^

    Que Jane ait une meilleure note que Castle et Gibbs j’arrive pas à le concevoir ^^
    Gibbs je le mets à part car au contraire de Jane et Castle, il est le leader d’un groupe et d’une série qui suit les aventure d’un groupe, au contraire de Mentalist et Castle qui sont des séries reposant surtout sur les épaules des deux héros.

    J’avais fait un article qui comparait Castle et Mentalist et il est clair que (pour moi) Castle gagne largement !
    Certe au contraire de Jane, Richard n’a pas de “dark side” mais Jane n’a finalement que ça pour sauver la série… Mentalist n’a qu’un seul intérêt “John le rouge” et encore ça commence à devenir barbant.
    Castle cependant est drôle, intelligent, adulescent, geek, charmeur et surtout comme vous le dites, il ne fait pas passer le reste de l’équipe pour des cons puisqu’il est complémentaire aux autres, là où dans Mentalist, on sait de toute évidence que c’est Jane qui découvrira le tueur. Ils auraient mieux fait d’en faire un détective privée, ça aurait été plus crédible…

    Je ne m’arrête qu’aux personnages pour la comparaison, car pour comparer les séries y a trop à dire ^^

    Pour House je suis entièrement d’accord et je n’ai rien à redire si ce n’est qu’au bout de 8ans et même s’il a évolué, ça fait long. =)

  3. Je suis, comme ChroniquesEnSerie surpris de voir ce “classement” (je sais, qu’il est très très subjectif).

    Je trouve plutôt que le manque de “côté sombre” de Castle est un vrai plus pour la série (le côté sombre est chez Beckett, c’est ça qui permet d’avoir des personnages intéressant dans le show).

    Dans Mentalist, on a un seul personnage tous les autres protagonistes sont des faire-valoirs dont on nous dit qu’ils sont la crème de la police, mais on se demande en quoi les trois flics qui accompagne Patrik Jane sont meilleur que le flic moyen.

    Au contraire, dans Castle on voit que Beckett est un bon flic, qui lâche rien… on comprend que les enquêtes menées avant Castle devaienr aboutir.

  4. @Jak. En fait, je suis tout à fait d’accord, Castle est bien parce qu’il est léger. Mais un personnage léger peut aussi être profond, complexe, voire “sombre”, ce qui manque un peu chez Castle. Tout à fait d’accord aussi sur le fait que les personnages secondaires de Mentalist sont des faire-valoir — Lisbon un peu moins — mais chez Castle, il n’y a que Beckett, les autres sont limite un duo de clowns :) Bref, d’un point de vue plaisir, Castle est sans doute plus fun, mais Mentalist est un peu plus fouillée scénaristiquement… Même si je ne regarde que rarement ces séries “pour le plaisir.”

  5. @pierre> Je pense qu’il manque Lie to Me dans cette confrontation, avec un dispositif de départ qui me semble assez proche de celui du Mentalist et qui finalement diverge dans la forme et surtout dans le discours (Mentalist est une série démocrate, Lie to Me est une série républicaine).

  6. @ropib Oui, mais Lie to Me étant annulée, je m’en suis passé :)

  7. Pour ma part, je regarde les deux séries que je trouve toutes deux efficace et sympathiques (j’ai un peu laché NCIS et n’ai jamais vu Dr House).

    Pour revenir sur les rôles secondaires, Beckett est présentée comme une très bonne détective (avec en plus un background bien construit et plutôt cohérent avec le caractère du personnage à l’écran), et elle fait effectivement avancer les enquêtes.

    Pour Lisbon, on nous a proposé plusieurs fois un background torturé: père alcoolique, obligée de prendre en charge l’éducation de son frère… etc… mais cette histoire n’est jamais utilisée que dans l’épisode où il est présenté, et on n’a pas grand chose à nous mettre sous la dent pour lier le comportement de Lisbon à ce passé. Mais surtout, elle est en charge de l’unité d’élite de la police sans jamais avoir montré la moindre capacité ni de flic, ni même de leadership…

    En gros, c’est pas que je ne l’aime pas, c’est que je me demande toujours par quel piston elle a bien pu arriver à sa position (pour les sous-fifres, c’est différent: ce sont des agents de terrain: ils font bien ce qui leur est ordonné… et on ne leur demande pas vraiment plus).

    Pour revenir aux personnages principaux (puisque c’est d’eux dont parle l’article), je trouve le personnage de Castel beaucoup plus intéressant parce qu’il interagit beaucoup mieux avec tous les protagonistes du show (que ce soit dans l’équipe policière) ou dans la vie (dimension totalement absente dans The Mentalist).

    Castle n’est pas construit autour d’une fracture dans la vie du personnage: Castle est insouciant, et l’a toujours été, il ne connait pas la contrainte puisqu’il est passé très vite d’étudiant inconscient à richissime auteur adulé. Mais je ne suis pas convaincu que pour être intéressant un personnage de fiction ait besoin d’avoir connu des drames personnels… je trouve même que c’est une facilité scénaristique qui peut devenir assez lassante. (Attention, je ne dis pas que Castle évite les facilité scénaristique: le coup de l’adulte agissant comme un enfant face à un enfant manifestement plus mâture que les adultes qu’il côtoie est une ficelle aussi grosse que la précédente… mais placée dans un copshow, elle m’a semblé plutôt rafraîchissante).

  8. Bonjour,

    J’interviens très rarement, mais là, je ne peut pas laisser House prendre le dessus sur Gibbs, Castle.

    Pour apprécier Gibbs, et donc NCIS, il ne faut pas avoir pris en cours de chemin 1 épisode sur M6 une fois par an. Pour preuve les chiffres d’audience de NCIS qui augmente avec le temps. Gibbs c’est forgé avec le temps, et il faut prendre le temps de le connaitre, et sans son équipe, NCIS n’est plus NCIS, c’est d’ailleurs un peu pour cela qu’ils ne les changent qu’avec parcimonie.

    Castle est un grand enfant. c’est ça qui est génial. Il s’amuse, il joue, il est insouciant et il à de l’argent et des relations pour satisfaire ses envies. Il voit les enquêtes criminelles comme un scénario de livre, et c’est ce qui donne ce coté attachant à la série, sans compter sa romance non déclarée avec Beckett et les histoire des mecs avec ses deux acolytes Espositio et Ryan.

    Concernant Jane j’aime bien, mais sans plus. Par contre House, je n’ai vu que deux ou trois épisodes, mais je n’ai jamais accroché.

  9. @wolf> Castle est complètement 80’s. Cette romance non déclarée c’est quand même vieillot, il manque justement la monstration de l’imaginaire: on n’est pas obligé de faire du Scrubs, mais quand même, si on supprime le mot “écrivain” des dialogues, on ne sait pas que Castle en est un. Dans l’écriture on a quand même fait beaucoup mieux.
    Castle est enfantin comme il est écrivain: dès que ça commence à être sérieux il est adulte, compatissant (de la même manière que Gibbs est un homme à femmes très chaste)… paternel en fait, même avec Beckett… on a connu plus flagrant. Pour le coup Jane est bien plus insouciant en ne prenant pas au sérieux les conséquences d’actes parfois très graves.
    Je mettrais Castle dans les séries républicaines: retour à l’ordre systématique, aucune transgression définitive des normes, discours responsabilisant, la vente comme mesure objective du mérite, psychologie essentialiste, blague potache sans portée sociale. C’est aussi enfantin que New York District (que je regarde régulièrement hein).

    NCIS c’est beaucoup plus intéressant… plus difficile à cerner. Gibbs est un personnage écrasé et écrasant, il fabrique son propre conditionnement. On pourrait évidemment parler des autres personnages, comme Abby, sorte de rat de laboratoire (mince! c’est en l’écrivant que je me rend compte du truc) qui tourne sans fin autour de son identité, et pour qui la prise de distance serait une agression. Il y a DiNozzo.. bon, Ziva (est-elle schizo ?). C’est le thème de l’auto-aliénation dans le cadre d’une mise au service total d’une institution en charge des contingences matérielles en l’absence de civilisation (l’armée), quand celle-ci débloque. Car ce qui est étonnant c’est que le NCIS s’occupe toujours d’affaires montées en épingle mais en fait complètement bénignes. Enfin… ça me semble signifiant. Le sur-dimensionnement de Gibbs et les moyens qu’il a à sa disposition, la pression énorme qu’il met sur les éléments de son équipe et finalement leur excellence disproportionnée vis à vis des cas qu’ils ont à traiter provoquent un effet de sidération que même les personnages semblent ressentir. La signification des plans arrêtés en noir et blanc m’échappent en revanche: je ne ressens rien de particulier à les regarder, même pas trop de curiosité.

  10. @ropib: Je suis d’accord sur le coté 80′ du personnage. Après le coté propret républicain, j’aurais bien vu Castle apporter son soutien à Obama 😉

    Pour ce qui est de NCIS, le coup des photos en N&B est une idée de Bellisario, qu’il avait déjà utilisé pour le JAG dont NCIS est une sorte d’extension (je ne dirais pas Spin-off, même si les personnages de Gibbs, DiNozzo, Abby et Ducky ont fait leur première apparition dans JAG, saison 8 si je me souviens bien). Ca à été mis en place pour redémarrer après les pages de pubs. Le principe est resté pour NCIS Los Angeles (du coup un vrai Spin-off de NCIS).
    Ce que je trouve génial dans NCIS c’est que la série augmente en terme d’audience à chaque saison depuis le début, alors que d’habitude c’est plutôt l’inverse. Ce qui prouve bien que NCIS ratisse vraiment large et que l’interaction entre tous les personnages est essentiel. D’ailleurs pour la promo de NCIS Los Angeles, c’est Abby qui à été mis à contribution et est encore hors Leon Vance qui fait des apparions régulières en tant que big boss le seul personnage de NCIS à avoir participer à NCIS Los Angeles. A noter que la fameuse Kensi de NCIS Los Angeles à, participer en tant que tel à un épisode de la saison 2 (Ka Hakaka Maika’i) de Hawaii Five-0.

  11. Et que dire de “Lie to me” alors (VS Castle et jane qui du coup, ne tiennent pas la comparaison Il rejoint même House sur le côté antisocial)? (enfin pas en VF, par pitié).

    Le propre de ces séries est justement d’être “des séries” et donc de ne pas utiliser (ou très peu) le passé des personnages.

    C’est du “prêt à regarder”. Mais bon, ça passe un moment… parfois agréable. Je me suis endormi devant NCIS, mais je ne suis pas objectif.

    Que pensez vous de séries qui ont plus de corps comme Justified et Homeland ?

  12. @Ratinox. Je parle régulièrement de Justified et Homeland sur ce blog. En remontant les pages, vous trouverez je pense de quoi satisfaire votre curiosité.

  13. Autant pour moi, je viens de découvrir ce très agréable blog. J’explore donc…

  14. Moi franchement je préfére Castle et je ne suis pas d’accord avec vos avis. Mais chaqun ses avis et puis votre article à pars ca et trés bien.

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