Le Poker ou la fin d’une certaine idée de l’homme

Les temps modernes ont accouché d’une nouvelle forme de charlots, j’ai nommé, les joueurs de poker. Professionnels, j’entends. Je ne parle pas ici des carpettes d’opérette qui tapent le carton avec des coquillettes en guise de jeton, dans le décor négligé d’une salle à manger, à peine éclairée par une lumière blafarde et tremblotante. Je convoque ici les nouveaux crétins tout-terrain qui, au prétexte qu’ils amassent des millions comme d’autres les feuilles mortes, se prennent pour les nouveaux intellectuels des temps jadis.

Le cerveau en moins, les lunettes noires en plus.


Généralement, le joueur de poker, le vrai, le pro, quand on a la chance de l’entendre pérorer sur la nature de son art, donne l’impression d’écouter Clausewitz chantonner son art de la guerre. Non, dusmochk, contrairement à ce que tu pourrais penser dans la désolation de ta connerie infinie, le poker n’est pas un simple de jeu cartes où celui qui a la meilleure main remporte la mise. Du tout. C’est tout le contraire.

Apprends donc que le poker tel qu’il se pratique dans les hautes sphères du savoir et de la connaissance, met en avant des ressorts et des mécanismes que seule la fréquentation à haute dose de la psychanalyse telle que l’enseignait Lacan, au collège de France, permet d’appréhender. Il va sans dire que le véritable joueur de poker a rédigé, lors de ses années de formation, une thèse de troisième cycle sur ” Dostoïevski ou le prisme de la narration transcendantale mis à l’œuvre dans l’intertextualité structuraliste de Crime et Châtiment “, s’est encanaillé l’esprit avec la correspondance secrète et encore inédite entre Freud et Jung, avec Heidegger comme juge arbitre, et s’endort toutes les nuits en convoquant comme marchand de sables le fantôme de Nietzsche papotant avec celui de Lautréamont.

Cette somme de connaissance lui permettant, d’un seul coup d’œil, de dresser le profil psychologique de ses adversaires en trois dimensions, d’établir la carte intime de ses réflexions les plus secrètes, de deviner si lorsqu’il était encore tout gamin, il préférait le Benco au Banania, s’il s’endort du côté droit ou en chien de fusil, si la jauge de sa Mustang est pleine ou seulement à moitié pleine, à quand remonte sa dernière visite chez le proctologue, s’il commence par s’habiller le matin en enfilant d’abord son caleçon puis son tee shirt ou bien le contraire. Et tout cela, j’insiste, d’un seul coup d’œil, jeté à la dérobade, avec toute la nonchalance voulue, sans même que la ronde des joueurs pourtant tout aussi fûtés et affûtés que lui ne s’en aperçoive.

Le pokerman est un avant tout un comportementaliste. La nature humaine qu’il a envisagée, dans la solitude de sa retraite effectuée dans sa suite désolée du Carlton, sous tous ses aspects, n’a plus de secrets pour lui. Il possède le flair épanoui d’un fox terrier albanais, l’intelligence canine d’un renard affamé rôdant autour d’un poulailler invisible, la vista ensorcelée d’un lanceur de fléchettes irlandais, capable de réciter Finnegans Wake dans sa version gaélique, tout en sirotant sa pinte de bière. Surtout, il possède très exactement la même puissance intellectuelle et émotionnelle qu’un videur, certifié conforme, sévissant à l’entrée d’une boîte de nuit qui en deux temps trois mouvements renifle, à la seule vue de sa paire de chaussettes, un emmerdeur potentiel ou un noceur désargenté.


Une partie de poker ressemble à un combat titanesque entre des intellects qui s’affrontent à mains nues. A regarder le spectacle de ces visages impénétrables, recroquevillés sur eux-mêmes pour mieux entendre ce que leur esprit leur communique, on est saisi d’une admiration sans borne, comme si on pouvait enfin voir à l’œil nu, les poulies de l’intelligence coulissant, légères et alertes, sur les rails de la pensée, et convergeant ensemble, comme un vol de grues dans un ciel effaré, vers le cortex d’où naît la réflexion puis l’étincelle décisive qui commande à la prise de décision :  je passe, je suis, je me couche, je relance de 1000, je pourrais ravoir des chips, les toilettes c’est par où ?

Les joueurs de poker d’aujourd’hui sont les joueurs d’échecs d’hier.

Le cerveau en moins, les lunettes noires en plus. Déjà dit, je sais.

La même capacité à élaborer des stratégies qu’eux seuls sont à même de comprendre. La même propension à anticiper les réactions de son adversaire, à sonder l’insondable, à descendre si profondément en soi au risque parfois de se perdre et de sombrer dans la folie.
La même solennité quand ils se préparent à abattre leur cartes ou à mouvoir un cavalier.
Cette même afféterie quand ils manipulent leurs jetons avant de lancer leurs pions dans la bataille, comme s’ils étaient en train de peser le pour ou le contre sur une possible intervention militaire en Iran et de ses possibles retombées sur l’équilibre de la terreur au Moyen-Orient.
Toute cette frime de pacotille lorsqu’ils découvrent leurs cartes, du bout de leurs doigts, avec la même intensité dans le regard que celui d’un chimpanzé qui croise son reflet dans un miroir déformé.
Cette dextérité de comptoir à deviner l’indicible, à percer cette muraille invisible qui distingue le vrai du faux, les faux semblants aux…

” Oh Saga, tu relances ou tu te couches ?”

89 commentaires pour “Le Poker ou la fin d’une certaine idée de l’homme”

  1. […] Slate.fr […]

  2. Je viens de voir, sur LCI, un reportage sur un jeune gars de 18 ans, qui est joueur professionnel de FIFA machin chose sur PSP. Oui, oui, professionnel. En fait, il suffit d’y réfléchir et avec un peu d’astuce, nous ignorons que nous serions des professionnels de quelque chose qui nous amènerait forcément considération, argent et avantages en nature. Il y a par exemple une vieille qui surgit toujours devant la caisse du Franprix quand j’arrive avec mon sac de litière pour chat et mon pack de bière (J’ai une vie passionnante, ça se devine), et que je te tremblote ma monnaie, et que ‘ai oublié la boîte de sardines pour mon cochon d’inde… Et à la lecture de votre billet, LS, j’ai pigé. Cette femme est une professionnelle de la perte de temps, une quelconque officine la met express dans les pattes des urbains laborieux pressés d’en finir avec les tâches ancillaires, et de jouir enfin des 2 heures 17 de temps libre quotidien que nous accorde l’Etat. Pourquoi, je ne sais, peut-être pour mesurer notre degré de commisération sociale envers les seniors, voire établir une liste secrète des citoyens qui ont besoin d’une rééducation en matière de compassion. Mais vous m’avez ouvert les yeux. Dire que je perdais mon temps sur une Nouvelle alors qu’un super job m’attend quelque part…

  3. ca vous apprendra a regarder LCI au lieu de relire vos classiques! Eteins moi cette télé

  4. Je ne comprend pas bien votre coup de sang contre les joueurs de poker. Que vous ont-ils fait ? Vous êtes vous fait battre ou même raser récemment par un des joueurs de poker pro que vous attaquez avec autant de vigueur. Une telle de hargne contre une catégorie qui ne demande rien à personne, cela m’inquiète. Pourquoi tant de rancoeur, je suis bien curieux de connaître les raisons qui vous incitent à écrire un tel billet. Pour ma part, je connais de nombreux joueurs de poker, c’est vrai, la culture générale n’est pas toujours leurs point fort. En revanche, la majorité des très bons joueurs de poker ont fait des études secondaires. Je peux aussi vous dire que ce jeux requière beaucoup de qualités intellectuelles, en plus d’un certain courage, d’une force de caractère importante, et aussi d’une grande empathie. Pour terminer, je voudrais vous conseiller la lecture d’un petit fascicule appeler “Le poker est bon pour vous ” de David Sklansky et Alan N Schoonmker traduit en Français par Jean Pierre Renoux (tous trois joueurs de poker). Pour trouver ce petit ouvrage, je vous conseil de vous adresser aux éditions Fantaisium (une maison d’édition spécialisée dans les livres de poker, les joueurs de poker pro lisent et écrivent quelquefois aussi).

  5. peut-être. Mais je trouve qu’ils se la jouent un peu trop et qu”ils ont tendance à intellectualiser de trop une activité qui ne requiert pas forcément d’avoir des qualités hors du commun. Il me semble que les joueurs d’échecs évoluent tout de même dans une autre sphére. Donc s’ils pouvaient avoir un peu plus de recul par rapport au poker, je ne m’en plaindrais pas mais tout cela , je vous l’accorde bien volontiers, n’a pas grande importance.

  6. Comme vous le dites si bien : ‘Je ne suis pas sérieux. Je suis un bouffon. Un pitre. Un petit con hargneux. Un individu sans intérêt qui aime jouer à l’intéressant.’

    Je vais donc zapper votre diatribe sans intérêt

  7. Rarement lu un truc aussi mal écrit…
    Trop de “figure de style” tue le style… On sent la frustration sous jacente. Elle doit vraiment être cool ta vie pour perdre ton temps à pondre un pamphlet aussi médiocre. Ceci dit, je ne perdrai pas mon temps à t’expliquer où tu fais erreur, t’es certainement trop borné et trop intolérant pour l’entendre. Bonne chance pour la suite, et n’oublie que gribouiller du mauvais BHL sur un ton condescendant ne fera pas de toi un écrivain.

  8. Quel médiocre troll :)

    Le poker est comme toute autre activité, on y trouve des gens très intelligents comme très cons, qu’ils se disent professionnels ou pas. Je conçois que le fait qu’ils gagnent plus que la majorité des professions plus “respectables” puisse attiser la haine, mais si on devait écrire un pavé à chaque fois que quelqu’un devrait avoir un peu plus de recul par rapport à sa “profession”, on s’en sortirait pas.

    ” Mais je trouve qu’ils se la jouent un peu trop et qu”ils ont tendance à intellectualiser de trop une activité qui ne requiert pas forcément d’avoir des qualités hors du commun. Il me semble que les joueurs d’échecs évoluent tout de même dans une autre sphére. Donc s’ils pouvaient avoir un peu plus de recul par rapport au poker, je ne m’en plaindrais pas”

    — Je peux avoir exactement la même réflexion par rapport à votre blog, il me semble quand même que les vrais journalistes ou écrivains évoluent tout de même dans une autre sphère qu’un médiocre blogger/troller. Donc s’il pouvait avoir un peu plus de recul par rapport à ses opinions tranchées et sans fondement, je ne m’en plaindrai pas. Mais bon j’avoue qu’on s’en fout un peu!

  9. Les échecs et le poker sont deux jeux fort différents. Le premier est un jeux de stratégie basé sur le calcul, l’anticipation, dont les informations sont complètes. Le second est aussi un jeux de stratégie basé sur le calcul, l’anticipation, mais dont les informations sont incomplètes. Comme l’information est incomplète, au poker, la question de la vérité se pose consentement. Aux échecs, pas de mensonge, car tout est sur l’échiquier. Si on voulais mettre un joueur d’échecs dans la position d’un jouer de poker (texas hold’em dans l’exemple), il faudrait qu’il ne puisse voir que 13% de l’échiquier. Si 87% de l’échiquier était masqué à chaque joueur, ont pourrait plus facilement comparer ces deux jeux. Je suis prêt à parier que si 87 % de l’échiquier était masqué, on retrouverait des comportement très similaires dans les deux jeux. Les joueurs d’échecs vous horripileraient certainement et toute votre admiration se porterait peut être alors sur les joueurs de dame ou de petits chevaux qui eut, savent rester modeste.

  10. Je suis un peu d’accord avec toi. Les américains d’ailleurs jouent beaucoup plus lentement au poker que nous les français. C’est tout simplement insupportable d’en avoir un à sa table en France car le nombre de donnes par heure chute drastiquement.

    Plus sérieusement, le poker est un jeu complexe, vraiment très complexe. je te garantis que des pros comme Hellmuth ou ElkY te prennent ta chemise sans que tu comprennes quoi que ce soit. Je n’y croyais pas jusqu’à ce que je discute avec un régulier des cercles qui m’a convaincu qu’il existe des génies câblés différemment et contre lesquels tu ne peux que perdre gros. Ces gars ont une longueur d’avance et ne partagent pas leurs trucs, ou font semblant de.

    Donc OK, les apparences, la gestuelle surjouée genre “Attends je réfléchis pour lire ton jeu comme dans un livre” au poker il y en a trop et ça rend le poker pénible. Mais il n’empêche que ce métalangage est ni plus ni moins une couche de profondeur supplémentaire, et pas simplement de la frime 😉

  11. Je suis joueur de poker, donc objectif.
    J’ai passé un excellent moment à lire cet article! Mais que c’est vrai!
    Je ne sais pas qui écrit sur ce blog, mais je vais passer du temps à lire d’autres articles. Le mec à tout compris de chez tout compris. La caricature est quasi parfaite, n’en déplaise à tout les joueurs de cartes qui pensent être devenus quelqu’un!

  12. @ bob je crains que quand bien même je gribouillerais du bon bhl ( ca existe) que je ne serais pas pour autant un écrivain digne de ce rang.
    @bonsoir. Bien joué!
    @auvergnat je craignais le pire avec un tel pseudo mais finalement pas!

  13. Le poker, c’est des concurrents qui mettent des heures avant d’annoncer “All-in” lors de shows télévisés, des commentateurs histériques devant des piles ou face joués pour plusieurs centaines de milliers de dollars. A une carte près un joueur exulte, tandis que son adversaire est abbatu. Un jeu relativement simpliste, fait de décisions binaires (on fait tapis ou on se couche), peu de compétences sont nécessaires, des bonnes cartes et un peu de chance font la différence. Tout un chacun peut même tenter des tournois qualificatifs pour quelques euros, et tenter d’accéder à ces shows médiatisés. D’ailleur il y a souvent un joueur amateur en table finale, qui va reparti avec quelques centaines de milliers de dollars en s’étant qualifé pour une dizaine de dollars. Certains sont même devenus chamapion du monde.

    Voilà l’image qu’un néophyte va se faire du poker, et par la même des pros du poker.
    Ces quelques pros du poker visibles dans ces shows représentent une minorité des pros du poker : les joueurs sponsorisés qui jouent de leur image pour valoriser une marque.

    Il existe en effet une autre catégorie, beaucoup plus importante de joueurs pro de poker. Ce pro joue en ligne, est capable de jouer une petite dizaine de parties en même temps, peut à tout moment analyser une situation de jeu, fait intuitivement des calculs complexes à partir d’informations incomplètes (du style il y a 100 dans le pot, mon adversaire doit bluffer environ 15% du temps, dans 40% des cas il a une main moyenne que je peux bluffer, et le reste du temps je dois avoir environ 25% de chances de gagner, relancer à tapis pour 250 doit être profitable à long terme). Ce pro doit être capable de ressentir une dynamique de jeu sans voir son adversaire (mon adversaire s’est pris un mauvais coup, il est peut-être affecté par celà et payer est peut-être profitable face à lui dans cette situation), ce joueur pro doit aussi avoir le mental pour accepter de prendre de bonnes décisions tout en encaisser de lourdes pertes sur des périodes de plusieurs mois lors de bad run (périodes de malchance), doit être capable de remettre son jeu en question, doit savoir gérer son ego et accepter de quitter une table car ses adversaires sont plus forts que lui.

    Le travail ne sera pas suffisent pour acquérir toutes les compétences nécessaires à être pro au poker, tout comme il ne suffirait pas à devenir bon aux échecs.

    Cette majorité des pros de poker sera cachée au néophyte. Le néophyte préferera garder l’image d’un joueur écervelé, hurlant car il a gagné un pile ou face à plusieurs centaines de milliers de dollars. Il est tellement plus simple d’endosser se rôle et de se dire “Moi aussi, je pourrais être joueur pro de poker”.

    PS : je précise que je ne suis pas joueur pro de poker

  14. @ yann D’évidence vous maitrisez votre sujet et vous dégagez une force tranquille. Je vous donnerais bien mes économies pour les faire fructifier! En toute confiance.

  15. “Il va s’en dire” fait quand même très mal aux yeux

  16. oups désolé. Corrigé. merci

  17. Je me suis retrouvé sur votre billet en suivant l’appel à la réaction posté par un demeuré outré sur un forum de poker.

    Bonne expérience finalement: vous brossez un portrait relativement juste du joueur pro moyen et c’est très agréable à lire.

    Merci pour ces deux minutes passées à sourire.

  18. j’ignorais jusqu’à ce jour que le poker pouvait susciter autant de hargne, de part et d’autre… ce n’est qu’un jeu de cartes. je ne crois pas que ce soit un jeu exclusivement viril, les femmes y participent aussi, non? et pas seulement en faisant cocus ces messieurs^^ http://www.youtube.com/watch?v=w8rXPeB8-DY

  19. malheureuse, ne dites surtout pas que ce n’est qu’un jeu de cartes, vous allez risquer d’être lapidé sur la place du village

  20. Vous voilà avec un contrat sur la tête avec bob l’éponge comme exécuteur…désolée, je vous aimais bien Laurent…

  21. Bob l’éponge semble en outre très dangereux… Il lit du BHL et en tant que joueur de Poker, prend probablement son pied en écoutant du Patrick Bruel… Un gars qui ne plaisante pas…

    “Vous allez risquer d’être lapidé…” un peu dur à digérer à 7h32 France time. :-)

  22. !!! très bon article !!! j’adore ;-))

    Un joueur de poker régulier n’est effectivement qu’un muscle qui doit cliquer sur “push” ou “fold” avec une intelligence d’une huitre car ses actions sont basés sur des critères préprogrammés de stats pour actions…

    Les plus intelligents seraient alors ceux qui ne suivent aucune normes ceux que l’on nome “les fameux fishs” qui chattent des tournois de temps en temps en jouant qu’au feeling sans aucun autre critère que son ressenti vis à vis des autres et cartes en main…

    Oui les bulots et huitres sont monnaie courante au poker qui génère depuis 2 ans une catégorie de moutons faisant ce qui est écrit par des joueurs matheux perdants depuis des années…

    Oui le poker “moderne” est un moule pour la bassesse de l’homme joueur créant des mollusques vertébrés positionnés devant des écrans et des livres de pseudo-théorie.

    Feeling :-)

    (je vais mettre un lien de ton article sur mon blog…)

  23. Rarement lu un tel concentré de clichés et stéréotypes. De la lumière blafarde éclairant la partie clandestine aux prétendus intellectualismes des joueurs de poker.

    Au final, j’aurais surement pu apprécier votre diatribe si vous aviez assumé son côté caricatural, mais votre généralisation des choses ainsi que l’aigreur et la haine qui en ressort au travers de vos piques, rendent votre discours aussi méprisable que malhonnête. Ou alors traduis un profond manque de connaissances sur le sujet.

    Quant au prétendu égocentrisme des joueurs de poker, au vu de votre propension à prêcher votre bonne parole comme une vérité absolue, tout en l’agrémentant d’un étalage superflu et lourd de références culturelles, je vous trouve non seulement amusant mais aussi très culotté.

  24. LS a dû toucher à l’honneur de certains… lorsqu’on lit les messages qui consistent à dénigrer ses qualités pourtant indéniables d’écriture. enfin bon, je ne mettrais quand même pas la pratique du poker dans le hit parade des turpitudes qui concourent à la décadence de notre civilisation

  25. ah mes amis, moi aussi je ne me doutais pas du tsunami que j’allais déclencher ( et encore je vous ai épargné les plus gratinés ). Bernard, vous allez avoir des problemes!

  26. Je savais que le foot rendait agressif, mais je ne me doutais pas que ce fut aussi le cas d’un vulgaire jeu de cartes, longtemps ringard, aujourd’hui magnifié par des sites de paris en ligne avides de trouver des gogos à qui on fait croire qu’on quelconque talent sommeille dans leurs manches.

    Bon, ça permet au moins à LS de rédiger de belles chroniques, Hannah a raison, reconnaissons qu’il a du jeu question style, même s’il dérape parfois.

    Au fait, Laurent, vous nous remettez quand des photos suggestives ?

  27. J’ai moi-même un blog pourtant ultra confidentiel, que j’alimente quand j’y pense, mais j’ai quand même subi une ou deux agressions verbales d’inconnus, je vous rassure, on n’est plus tranquille nulle part…

    Au fait, vous avez entendu parler d’un auteur qui s’appelle David Forster Wallace ? Il s’est fait sauter le caisson en 2006 après avoir arrêté son traitement. “Brefs Entretiens avec des Hommes hideux”, ça vous parle ? Très déconcertant mais un vrai style. Par ailleurs, je lis actuellement un gars qui vivrait chez vous (Enfin, je veux dire à Vancouver) , Douglas Coupland. Ca vous parle aussi ?

  28. ah ben oui!!! je veux. Bon Douglas, de toutes les facons, on n’a pas le choix, c’est obligatoire pour immigrer ici. Une icone. La star. Avec William Gibson. J’ai pas relu Generation X depuis sa parution. Sinon pour David foster wallace, oui, oui et encore oui.

  29. Il n’est pas utile d’être un puits de science pour être un bon joueur d’échec. Magnus Carlsen, 20 ans et actuel numéro 1 au classement mondial est totalement inculte. Comme il le dit lui même : “Je ne sais pas comment l’expliquer, mais la solution s’impose à moi, très vite après je réfléchis et je rationalise, mais seulement pour valider mon premier instinct.”
    De toute façon je préfère la belotte et vous lire Saga parce que c’est vrai que vous vous débrouillez pas mal de ce coté là.

  30. Ne serait-ce pas là la définition du génie ?Mozart aurait pu dire la même chose. Quelque chose qui transcende, foudroie.

  31. la grande différence entre le poker et les échecs c’est concernant ces derniers le facteur chance ne joue pas. Une différence de taille!

  32. Le génie consiste aussi à savoir mettre à profit son intelligence. Magnus Carlsen ne fait que jouer à un jeux qui recquière certes quelques prédispositions mais qui au fond consiste à savoir qui à la plus grosse “intelligence”. Ce mot restant à définir. C’est pas très futé et ça nous fait une belle jambe.
    Quand au poker c’est clairement un jeux de hasard bien plus simple que les échecs. Il s’agit plus de jouer un rôle que d’être docteur en psychanalyse. Les bons joueurs de poker feraient sans doute de bons acteurs. Malheureusement tous les recalés du cours Florent nous jouent leur numéro.

  33. MAZEL-TOV !
    il vous aura fallu à peine 3 mois pour dénicher le Saint-Graal de la Provoc! Après les Juifs, les Nazis, les footballers, le Cul, j’en passe et des meilleurs, comment avez vous eu ce trait de génie fulgurant qu’est le Poker?
    Jamais, au grand jamais, je n’aurais parié un schekel sur ce tue-l’amour de jeu de cartes. Vous avez été brillant! Il faut être le vrai fils d’Indiana Jones pour réussir à dévoiler ces joyaux de conneries humaines à la lumière. “…masquer 87% de l’échiquier…” c’est le monolithe de Kubrick. J’adore! J’espère que vous n’arréterez pas après ce sommet, même si il est assuré que vous ne le dépasserez jamais. Les rugbymen ne sont pas aussi susceptibles…
    Pour ceux qui veulent voir du “vrai” bon poker, je leur conseille ardemment de visionner http://www.tubepoker.com

  34. Cet article est bien :
    https://blog.slate.fr/globule-et-telescope/2011/04/19/comment-le-sexe-vient-aux-jouets/

  35. “la grande différence entre le poker et les échecs c’est concernant ces derniers le facteur chance ne joue pas. Une différence de taille!”

    C’est justement cette différence qui octroi à mon sens plus de mérite à un joueur pro de poker. Cette dimension psychologique, très instable et destructrice, qui oblige un pro a devoir avoir une parfaite maîtrise de soi, une discipline et un mental de fer, s’il veut survivre au temps. Etre le meilleur à une table et enchaîner les défaites est monnaie courante et provoque un sentiment inconnu des joueurs d’échecs (j’en suis un aussi) et contre lequel il faut combattre tout le temps pour persévérer.

  36. Je tiens à préciser que je ne suis pas un joueur pro, ou même semi pro de poker. Je réagis uniquement car cotoiyant le milieu de part mon métier, je suis bien placé pour constater que ces clichés et images qui collent à la peau de ce jeu et de leurs joueurs, ne concernent qu’une minorité. Et rien ne me fait plus réagir plus que les stéréotypes. Ils sont la base des préjugés menant à la haine, aux moqueries et aux discriminations.

  37. @donastia: il faut savoir garder raison. Bon dieu “Ils sont la base des préjugés menant à la haine, aux moqueries et aux discriminations”. Discriminations ????? Ouh ouh, il serait temps de rescendre parmi nous!

  38. tl;dr

    on reconnait bien là la plume d’un joueur perdant, et aigri, qui n’a vraisemblablement jamais pris la peine de travailler son jeu.

    Mais bon il faut bien vendre du papier, et rendre des articles commandés …

    N’est pas Guillon qui veut. Ce billet est simplement mauvais, et pas drôle, même pour quelqu’un qui n’aime pas le poker…

    Il va falloir penser à une reconversion …

  39. c’est qui Guillon ?

  40. Bravo pour cet article écrit dans un style pignolesque. (préconisé pour les adeptes de la pignole)
    L’auteur pourra remercier la communauté de joueur pour le micro buzz qu’il a provoqué malgré l’illisibilité notable de sa prose. Les débulbés, lire les joueurs de poker, auront su malgré leur handicap notoire, trouver un sens à ce fouillis en forme de charge ou de décharge.
    GG comme on dit dans le milieu 😉

  41. Heidegger + Génie + Raison + Dieu = Levinas

    “(…) l’idée de l’intuition immanente dont le caractère indubitable a été découvert par Descartes se trouve fécondée par l’idée du caractère intentionnel de la conscience, du “rapport objet” comme son essence même; et ainsi le “rapport objet”, l’intentionalité, dans toute la richesse de ses modifications et de ses formes, devient accessible à l’intuition immanente. Cette étude intuitive de l’intentionalité – c’est la phénoménologie.”

    A votre avis je bluffe?

  42. @ Donastia : “Discrimination” commence à dater. Adopez plutôt “Stigmatisation” dans votre bréviaire, au risque de vous trouver assez rapidement ringardisé. Amicalement.

  43. Bonjour,

    étant joueur d’échecs et de poker (non pro évidemment), je fais juste une intervention pour dire que ce n’est pas comparable du tout.

    la méthodologie intellectuelle n’est pas la même du tout.

  44. Bordel, j’adore le poker.
    C’est bien aussi les échecs, hein ! Mais qu’est-ce que c’est chiant. Que dirait Freud à propos des joueurs d’échec ? “Leur volonté obstinée à mettre en échec le roi, c’est évidement le désir inconscient de mettre en échec le père. Le roi doit succomber, le père reconnaître son échec. Le complexe d’Oedipe qui sous-tend la psychologie des joueurs d’échecs ne fait pas l’ombre d’un doute. Je vends également des DVD, pour ceux qui seraient intéressés.” Ou quelque chose dans ce genre-là…
    Les joueurs de poker pros ne sont pas des idiots mais des petits malins (un peu comme Freud…) et les joueurs pros d’échec se font battre par des ordinateurs à la con, alors où se situe l’intelligence ? Bof. ‘faut quand même savoir manier un minimum les probas pour estimer correctement son jeu et gagner régulièrement au poker…

  45. Hum, billet plus que raté. Moi qui suis plutôt partant pour de la haine gratuite, ce ne sera pas pour cette fois.

  46. J’ai adoré cet article, pourtant je joue au poker.

  47. Sanctifier ou détruire un jeu de carte participe de la même imbécilité. Ca n’est précisément qu’un jeu de cartes. Il est évident que ce jeu à la mode est assez subtil quand on le pratique à un bon niveau, que les stratégies déployées sont complexes et qu’elles requièrent des qualités d’analyse. Tout le reste est assez vain – mais le poker n’a pas le monopole du folklore et le folklore n’est pas tout le poker. Quant aux millions engagés, ils sont le reflet d’un engouement et ne sont ni plus ni moins choquants que ceux brassés par d’autres disciplines – un champion de poker reste moins payé qu’un golfeur ou qu’un joueur de football. So what ?

  48. Bon je me dois de répondre car à vrais dire c’est un peu n’importe quoi cet article. La majorité des pro du poker joue sur internet alors pas besoin de lunette noir et autre gadget. De plus tout joueurs serieux comprend que les fameux “tells” c’est a dire est ce qu’il bluff quand on se touche l’oreille gauche relève plus du mythe que de la réalité, certe si vous souriez a chaque bluff c’est pas génial et c’est pour cela que les joueur adopte tous une pokerface. Les décisions d’in joueur de poker sont prise froidement sur des statisques (appellée l’Espected Value (EV) d’un coup) et des read (histoire entre les joueurs ou coup de l’adversaire sans queue ni tête). ET oui il y a un stratégie au poker ce n’est pas juste regarder si l’adversaire se gratte le nez ou attendre betement que les carte tombent ou croire qu’une paire d’as est invincible

    Enfin concernant les joueurs de poker pros il ne réclamment de RSA, chomages et autres allocation alors foutons leurs la paix ils ne sont pas à la charge de la société.

    Par contre c’est vrais que certains sont devenu un peu grosse tête et finissent par être des personnes de référence sur tout les sujets tout comme les chanteurs et artistes. Mais ni les uns ni les autres ne devraient pris comme références

  49. La différence entre l’intelligence d’un jour de poker et celle d’un joueur d’échec me fait penser à un autre article de Slate qui parlait de l’intérêt de développer des superordinateurs capable de battre un joueur de haut niveau dans ces disciplines.
    http://www.slate.fr/story/34505/watson-poker-superordinateur

    Ce billet de Laurent Sagalovitsch manque beaucoup de fond, c’est dommage la question est très intéressante je trouve.
    Enfin vous avez le mérite de faire réfléchir, c’est l’essentiel :)

    [edit] désolé pour le double post, erreur dans ma 1er phrase.

  50. JE NE SUIS PAS D’ACCORD (vitupérais-je la bave aux lèvres)

    Le Poker, c’est Tout. La politique est Poker. La vie est Poker. Gloire au Poker. Et ce n’est pas un impie tel que vous qui détournera les masses du chemin salvateur.

  51. Les borgnes sont les Rois au royaumes des aveugles…

    J’hésite entre plusieurs options :

    1. Tu es frustré de ne pas gagner au poker
    2. Tu n’as jamais essayé de jouer, et c’est tellement plus facile de critiquer quelque chose qu’on ne connait pas…
    3. Tu es en recherche de reconnaissances et en tapant sur des sujets que tu ne maitrises pas avec des mots savants te fait penser que les gens t’applaudiront…

    En attendant j’ai bien rigolé de t’avoir lu et cela à au moins le mérite de faire réfléchir ces joueurs de poker qui n’ont pas de cerveau…

    Ps : en lisant ton intro, on comprend mieux le personnage…

    Cool Story Bro…

  52. @ Robert Moron:

    Sans compter que c’est un imbécile fini.
    Mais tu sait, ici on est tous au courant de ses tares depuis longtemps, c’est justement pour ça qu’on viens le lire.

    Allons, Robert, ne sois pas si premier degré

  53. En lisant cet article on se demande qui est le charlot… Je peux comprendre le point de vue, mais force est de constater que cet auteur a dû être pris plus d’une fois pour le pigeon de service lors de ses dernières parties….
    Le poker ne fait pas gagner tout le monde, certes, mais qui refuserait de parcourir le monde, rencontrer des gens intelligents, fréquenter les plus beaux hôtels, et tout cela en amassant de l’argent ?
    Il est évident que ce genre de vie ne conviendrait pas à tout le monde, mais bordel en quoi cela le dérange-t-il? En quoi les joueurs de poker professionnels l’empêchent de jouir pleinement de ses droits et de ses libertés ? Il n’y a que de l’aigreur et de la mauvaise foi qui ressort de cet article, qui par ailleurs, ne mérite pas sa place sur un blog tel que slate, qui a pour habitude de garder une certaine objectivité.

  54. Pour continuer, adopter un point de vue critique sur le poker je suis d’accord, mais cet article est bien trop personnel, et les arguments mis en avant sont bien trop subjectifs.
    Si je voulais faire une crique du tabac, je serais convaincant si je vous disais que fumer tue, isn’t it ? Mais je passerais pour un charlot si je vous disais qu’il fallait arrêter de fumer parce que le tabac ça a mauvais goût…
    C’est exactement ce que fait cet auteur, tenté de nous convaincre avec des arguments non recevable, alors qu’il aurait été si simple de nous convaincre autrement. Comme quoi la prose ne fait pas (toujours) l’intelligence.

  55. Je tiens à signaler que j’ai autre chose à foutre que de me branlotter le cervelet devant un écran d’ordinateur en jouant au poker. Donc, désolé, je n’ai jamais été plumé vu que je n’ai pas atteint encore le dégré zéro de la déshérence mentale qui consiste à passer des heures à jouer à un simple jeu de cartes. J’ai d’autres priorités dans la vie.

  56. Moi, j’ai jamais joué qu’à la bataille, il y a très longtemps, et c’était avec ma soeur.
    On avait bien rigolé.
    Laurent, vous pouvez faire un papier sur la bataille ?

  57. Vous avez d’autres priorités ?
    Telle qu’écrire ce genre d’article ?
    (C’était pas un peu de la branlette ? : )

    Le joueur de poker me fait penser au politicien : il choisit ses cibles et cherche à les croquer.
    Il choisit ses alliés et attend le bon moment pour retourner sa veste.
    Il bluff, fait de la désinformation et tente de s’adapter coûte que coûte à une population changeante, histoire de lui imposer son jeu.

    Mais au moins, au poker, les règles sont clairs et nets. Et la prise de risque n’implique que celui qui celui qui mise.


    Personnellement je trouve la gestion de l’aléatoire très intéressante.
    Je trouve que ça demande une certaine dose de travail.

  58. Le terme “poker” ne veut rien .Parle-t-on de hold’em, de stud, de stud hi lo, de razz, de omaha, de omaha 8 or better, de nullot, de horse…?
    Le “poker” n’est pas un jeu de cartes, c’est un jeu d’argent.Celà change tout.
    La belotte est un jeu, le poker est un art.
    Ne parlez pas des choses que vous ne connaissez pas.Renseignez vous un minimum avant de dire des choses stupides.

  59. @laurent.
    Oui chacun ses priorités mais votre ton est vraiement méprisant.
    On est pas obligé de passer ses soirées à lire Zola and co, on peux tres bien regarder du foot, jouer a des jeux videos, au poker, sortir voir le nouveau Tintin, allez au mac do, honorer madame, allez en discothèque,….

    La vie serait bien triste si le seule plaisir disponible à l’homme était la masturbation intellectuelle et de toujours chercher a faire quelque chose d’instructif et intelligent

  60. Un grand merci à Ratounet et à Elz.
    J’ai choisi ma cible : le foot.
    De la patience il m’a fallu mais tout vient à point à qui sait attendre. Un éclair de génie?
    http://www.slate.fr/story/39741/fan-sport-supporter

    “Or un vrai fan de sport ne doit jamais se poser la moindre question ou faire de la philosophie. Un fan de sport a toujours raison contre les faits.”

    Encore merci

  61. @David ouais bien sur je parlais de ho li ka 8 version x 54. Mega cool.
    @Ratounet Chacun fais ce qui lui plait! Si vous savez à quel point je m’en tapes!:)

  62. C’est malheureux d’avoir rédigé un billet sur quelque chose que vous ne connaissez visiblement pas.
    Je pense que votre vision du jeu, et de son environnement/communauté est fausse.

    Vous avez l’air de quelqu’un de cultivé pourtant, comment pouvez-vous être si radical envers ce jeu ?

    Personnellement, je ne suis pas joueur pro, mais étant étudiant, le poker me permet de gagner ma croute plutôt bien, c’est un jeu qui nécessite de la patience, de la discipline, un peu de maths et de chatte.

    S’attaquer aux portefeuilles de vilains blindés, légalement, autour d’une table, pour le petit orphelin que je suis, ça n’a pas de prix.

    Vous savez, on dit que le joueur de poker doit rester un éternel étudiant, enfin bref je m’evade…

    Tout ça pour dire qu’il vaut mieux fermer sa geule et passer pour un con, que l’ouvrir et ne laisser aucun doute a ce sujet.

    “Aces are larger than life and greater than mountains”

  63. Ne voyez pas le mal partout! Ce post n’a aucune visée éducative. Vraiment aucune. Et tant mieux pour vous si vous gagnez de l’argent en jouant au poker.

  64. LOL je viens de lire votre mise au point.

    Enfait, vous etes un papy qui vit dans le passé et se fait chier.

    Vous écrivez bien, certes, mais le contenu est juste a chier.

    Ce mot me colle a la bouche, vous etes contagieux.

  65. Une énième réaction de plus à cet article de la part d’un lecteur régulier de slate qui se demande comment ce site reconnu pour la pertinence de ses articles a pu publier un post aussi haineux et pétris de clichés dignes de la désinformation sur le sujet de TF1 ou M6. Cet brave blogueur, à ses heures ecrivain obscur, qui avoue lui meme ne rien connaitre en la matière et répond avec mépris et obscénité aux lecteurs qui prennent la peine de lui expliquer en connaissance de cause à quel point il est à coté de la plaque ne mérite à mon avis plus de faire partie des collaborateurs de Slate. Pour finir:”Celui qui parle constamment des cons d’un petit air condescendant, ne fait-il pas aussi un peu partie de la famille ?” (Pierre Perret)

  66. franchement ca partait bien et puis là, à la fin, une citation de l’autre truffe de Pierre Perret, et tout tombe à l’eau. Ayez au moins la décence d’aller chercher des réferences un peu plus classieuses s’il vous plait parce que là…

  67. Je préfère danser que jouer
    Je pré

  68. oups …
    oh et puis merde …

  69. ouais ca vaut mieux, vous alliez dire une connerie, une de plus!:)

  70. L’amour est aveugle parait il.

  71. Pas mal la pirouette sur Perret pour éviter de répondre sur le fond, d’aileurs je ne l’aurais pas cité vous vous seriez dit ‘sacré Desproges’ enfin bref… Juste évitez à l’avenir de vous d’enflammer votre plume sur un sujet dont à votre décharge les médias ne montrent que les paillettes ou autres gambler addict du style de votre compatriote René Dion. Votre réaction épidermique, peut etre en voyant un gamin de 18ans gagner des millions et prendre la grosse tete en interview, est comprehensible. Mais se lancer dans une diatribe englobant toute une profession, si nouvelle et si déroutante soit elle pour tout non initié, en ayant manifestement omis le travail de documentation préalable à tout ecrivain professionnel qui se respecte est agacante. Les joueurs de poker professionnels ne sont pour l’immense majorité pas millionnaires, ne volent l’argent de personne, rapportent beaucoup d’argent à leurs états respectifs sans que ceux ci ne daignent leur accorder un quelconque statut, et doivent faire preuve au jour le jour de pédagogie à l’encontre de leur entourage qui n’a au préalable comme information que des reportages racoleurs ou partiaux.

  72. Cher Phillipe, ne vous-en déplaise, mais je crains d’être l’un de vos compatriotes et je ne connais pas ce réné dion.
    Je crois que vous avez du mal à faire la disctinction entre un journaliste, un écrivain et un bloggeur. Je ne sais pas ce qu’est un écrivain professionel. Vous avez tendance à tout mélanger, il me semble. Il est sur qu’à force d’écouter Pierre Perret en boucle, cela finit par laisser des traces!

  73. ok, j’abandonne l’espoir de dérigidifier votre suffisance. Pour info je déteste les chansons de Monsieur Perret :p

  74. Il suffit de regarder Elky pour comprendre quel est le niveau professionnel d’un joueur de poker !

  75. Juste un mot : il y deux Philippe sur la ligne.

    Le premier, celui qui a joué à la bataille avec sa soeur, c’est moi.

    Le second, râleur comme pas un… mais c’est son droit de râler, c’est un autre.

    Je vais donc changer de prénom : Népomucène me semble pas mal…
    Mais Philippe-Népomucène me semble encore mieux, histoire de ne pas me renier complètement. Et puis ma concierge, une femme fort aimable et fort sage, m’a dit un jour que le trait d’union dans un prénom, cela faisait ” distingué “.

    Cordialement à Laurent,

    Philippe-Népomucène

  76. Vous êtes d’un classicisme indéniable.

  77. la provocation provoque quelques accidents dont ne sont victimes que les conducteurs ivres de leur sérieux

    well done !

  78. plaisir d’être dans le subjectif
    de s’enerver

    ils te supportent à Vancouver ?
    J’imagine que tu gardes tes pointes pour nous :-)

  79. Les francais étant les touristes les moins aimables au monde, tout le monde est ravit quand on les épingle. Je serais citoyen d’honneur bientôt.

  80. il faut préciser que, depuis le nombril du monde…,
    on (oui moi aussi je parle au nom de tout le monde) entend rarement parler de Vancouver, si ce n’est comme une énième station où l’on a fait du ski sans neige naturelle:)

  81. attention à vous, je m’en vais vous botter les fesses. Neige articificielle, je t’en foutrais. Jalouse.

  82. aucun risque, je n’aime pas la neige. c’était très familier…ma faute…remettre de la distance…

  83. Ca sent bon la nostalgie, un sujet sans interet, quelque figures de style grossiére et de bon gros clichés, ne manque plus qu’un ballon de rouge et une grille de loto foot…Merci à vous de pertétuer l’ambiance de nos café-pmu de village, ont dirait du anne roumanoff.

  84. Bonjour ou bonsoir,

    J’ai été séduit par cette article, malgrès que je joue moi même. Cependent, j’avoue partagé le
    point de vue de ceux qui dénonce le manque de réalisme des “caracteristiques” du joueur de poker décrite ici.

    Enfin, personellement je l’ai pris à la rigolade, même si apparement ce n’était ni une gentille caricature ni de la plaisanterie.

    Je souhaiterai faire un copier-coller de ce billet vers un forum poker très populaire, avec lien vers l’original bien sur 😉
    Celà dérange-t’il l’auteur?

    Merci d’avance.

  85. Mais ca date! Je ne sais même plus ce que j’ai pu écrire comme sornettes. Mais faites, faites mon brave. Et merci de demander l’autorisation, c’est rare. Bonne chance!
    ( envoyez moi quand même le lien du forum, histoire que je rigole un peu!)

  86. [édit]
    Je vient de terminé de lire la “mise au point”.
    Deuxième ou troisième degré, donc…

    Je comprend mieux :)

  87. Merci Laurent, tu as fait ma journée 😀

  88. Purée ! Faut pas rigoler avec les joueurs de poker ! Impressionnant comme ils se prennent au sérieux.
    Je tiens à signaler à votre attention, estimé blogger, que les cornistes (en particulier ceux de l’Opéra de Paris) sont du même acabit. Rogues et petits. Il y a des professions qui semblent conduire à la mesquinerie.
    En tout cas je me suis bien marré, et de même avec le billet sur le milliardaire au Rothko, peintre qui m’est pourtant extrêmement cher… si on peut dire.
    😉

  89. :) oui ceux qui portent des tatouages aussi. Voir mon papier. Le tatouage ou l’apogée de la branlée mystique

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