Les questions que tout le monde se pose sur la Ligue des Champions

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PippoAvatar copyGravesenAvatarGazzaAvatarTeddyBertinAvatar C’est une ex’ qui nous déçoit rarement. Les conquêtes estivales à peine oubliées, elle est déjà là aux premiers jours de l’automne. Elle a beau prendre ses grands airs avec son nom de “Champion’s League”, on la retrouve avec le même plaisir chaque année, les mardis et mercredis. Elle nous tient chaud lors des longues soirées d’hiver et nous émoustille le printemps venu. Ses équipes improbables, ses “fucking disgrace”, ses rencontres mythiques… c’est la Ligue des Champions.

Le Mondial sud-africain a été tristounet? On sait que la LDC devrait nous offrir notre quota de bons matches. Le triomphe de l’Inter mourinhesque et de son 4-5-1 en 2010? De l’histoire ancienne. Le “Mou” est au Real de Madrid et a promis d’envoyer du jeu (hum, hum). Le mercato atone, sur fond de surchauffe du système? Pas grave, on verra des jeunes. La France qui perd? Mais non, l’AJ Auxerre est de retour sur la scène européenne. En huit points, Plat du Pied répond à toutes vos interrogations sur la coupe aux grandes oreilles.

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A quoi sert la Coupe du Monde?

PippoAvatar copyC’est ce que je me suis demandé hier soir en m’endormant. A quoi sert la Coupe du Monde? Longtemps, lorsque je me couchais de bonne heure, je pensais que la Coupe du Monde était l’absolu du football. L’événement qu’il fallait attendre pieusement tous les quatre ans avant de voir à nouveau les Dieux s’affronter et nous régaler. Le journaliste Erwan Le Duc reprenait en slogan sur son ancien blog la formule “la Coupe du Monde est la preuve que la vie seule ne suffit pas”.

SOCCER-CHAMPIONS/
Longtemps, je fus en accord total avec cette affirmation. Aujourd’hui, au lendemain de formidables quarts de finale de Ligue des Champions, j’ai l’impression que c’est plutôt la coupe aux grandes oreilles qui est la preuve que la vie seule ne suffit pas.

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Lyon et Bordeaux sont dans un bateau…

lyonbordeaux

GravesenAvatar Argh, le duel fratricide. L’Equipe n’en voulait pas, et certainement que Canal+ non plus. Le tirage au sort des quarts de finale de la Ligue des champions a été cruel avec ce Lyon-Bordeaux (match aller le 30 mars, retour le 7 avril). Bonne nouvelle, un club français sera en demi-finale de la C1, une première depuis 2004; mauvaise nouvelle, il n’y en aura qu’un, et on pourra penser à une qualification “petits bras”. D’autant plus que le vainqueur du duel affrontera Manchester (ou le Bayern) en demi-finale. Les pronos de Plat du pied.

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Lyon rate ses rendez-vous avec l’histoire

GazzaAvatarLyon est un grand club français. C’est indéniable, en témoignent son septuplé et sa capacité à sortir le chéquier pour attirer des noms. Mais l’OL a aussi une image trop lisse, pas popu ni romantique pour un rond. Pourquoi? Parce que programmés pour le succès, les Gones ont toujours raté les hautes marches européennes, les matchs de légende qui font que dans l’imaginaire collectif, Lyon n’est ni Paris, ni Saint-Etienne, sans même parler de l’OM.

Ce soir, les Lyonnais se déplacent à Bernabeu: après la victoire du match aller, la qualif’ serait un exploit, et le match référence qui marque une génération et donnerait une nouvelle dimension à un club bien propre sur lui, une sorte de mythe fondateur.

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La Ligue des équipes (extra)ordinaires, le retour

PippoAvatar copyEnfin ! She’s back baby ! La Ligue des Champions, la seule vraie raison de ne pas supprimer le mois le plus pourri de l’année: février. Pendant les poules, on a bien rigolé avec Kazan, Marseille, Unirea Urziceni et autres clubs de provinces lointaines. Des équipes qui n’ont aucune chance de voir un jour les huitièmes mais qui y croient tellement qu’on a presque envie de les aimer. La glorieuse incertitude du sport, on appelle ça, même si certains chercheurs essayent d’y mettre fin.

De toute façon, en LDC, cette glorieuse incertitude, tout le monde sait que c’est des foutaises. Les plus riches passent, et pis c’est tout. Sur les dix équipes avec les revenus les plus importants d’Europe, on en retrouvera huit à partir de demain. Sans l’échec de ces boulets de Liverpool, c’eût été un perfect puisque la Roma ne s’était pas qualifiée en LDC cette année. Tous les clubs présents viennent des pays européens les plus riches (Italie, Allemagne, France, Angleterre, Espagne), exceptés le CSKA Moscou, où les roubles coulent à flots, Porto qui est toujours là et l’Olympiakos, seul représentant d’un pays du tiers-monde.

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Platini le rouge

Le président de l’UEFA veut gommer les disparités financières dans le foot

“Un modèle à la Abramovich ne serait plus possible”. Frédéric Bolotny, économiste du sport, imagine un futur qui pourrait bien voir le jour dès la saison 2013/2014. Le comité exécutif de l’UEFA a accepté la proposition de son président Michel Platini d’intégrer la notion de fair play financier dans les compétitions européennes. L’info, bien que qualifiée de “révolutionnaire”, n’a fait qu’un feuillet sur léquipe.fr, le 15 septembre dernier. Le site d’information sportive n’est pas le seul à snober allègrement une réforme qui pourrait être à l’origine de la seule évolution majeure du sport le plus populaire d’Europe depuis l’arrêt Bosman en 1995.

Le fair play financier vise à améliorer l’équité financière dans les compétitions européennes et la stabilité à long terme des clubs de football sur le continent. La France est pour l’instant le seul pays en Europe où il existe une Direction nationale de contrôle de gestion (DNCG) dans le foot, qui s’assure de la bonne tenue des comptes des clubs. Contrairement au conseil national de l’éthique, ce n’est pas une commission en bois. Elle statue chaque année et elle a le pouvoir de rétrograder des clubs à la gestion hasardeuse, comme Bordeaux en 1990/1991, ou d’interdire la montée d’autres clubs pour cause de fondements financiers pas assez solides, comme Marseille en 1994/1995. Tout club ayant gagné sur le terrain le droit d’évoluer dans une division supérieure doit prouver à la DNCG qu’il a les structures et les compétences administratives pour gérer l’augmentation du budget que cela engendre.

“Le système de l’UEFA tient plus de la régulation financière que du contrôle de gestion à la française”, précise Frédéric Bolotny. Ainsi le jadis fringant Michel souhaite interdire l’inscription dans les coupes européennes des clubs qui dépensent plus d’argent qu’ils n’en génèrent. Le football est donc en train de remettre en cause son système financier et de lutter contre la spéculation abusive déconnectée de l’économie réelle. “Avec la crise, Platini dispose d’une fenêtre de tir dont il se sert très bien”, confirme Frédéric Bolotny. Mais le fair play financier s’inscrit aussi dans la volonté du président de l’UEFA de démocratiser les compétitions européennes. C’est sûr que des demies finales de Champions League à répétition qui ne regroupent que des équipes anglaises et espagnoles (et l’association des anciens combattants milanais de temps en temps), c’est moche pour l’image d’une Union Européenne des Associations de Foot (UEFA) censée représenter 53 fédérations nationales….

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Le guide de la première journée de Ligue des Champions

Une nouvelle édition de la «coupe aux grandes oreilles».

Alors que tous les grands championnats européens ont redémarré, la compétition reine sur le continent, la Ligue des Champions, reprend enfin. Ce soir et demain, 32 équipes jouent leur premier match du tournoi aux quatre coins de l’Europe (et même au delà). Evidemment ce ne sont pas les 32 meilleures équipes du continent, surtout pendant les phases de poules, c’est pour ça que c’est amusant. Entre un Real Madrid au budget annuel estimé à 400 millions d’euros et l’Unirea Urziceni qui pointe à 4,5 millions d’euros, le fossé est immense. Entre football et boucherie, donc, Slate.fr a dressé le meilleur guide pour réviser ses gammes. Au menu, les matchs à ne pas manquer, les matchs à rater absolument, des déplacements bucoliques et le pire onze tricolore possible.

«Du côté de chez Footix» – les matches des Français

Juventus / FC Girondins de Bordeaux: sur les traces de 1985.
Le journaliste sportif ne craignant pas les comparaisons hasardeuses, on peut d’ores et déjà affirmer que tout Bordeaux attend depuis 24 ans le remake de la demi-finale de la Coupe des Champions 1985. A l’époque, le club au scapulaire avait été fessé au Stadio Comunale, 3-0. Le match retour, gagné 2-0, ne servit qu’à entretenir le mythe de l’épopée européenne fondatrice. Sur le pré, Müller et Battiston, avec toutes ses dents, régalaient. Cette année, avec leurs airs de gendres idéaux, les Girondins risquent fort de souffrir contre une Juve renaissante. Une chance, Del Piero et Diégo ne joueront pas ce soir.

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