Dealer de pub

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C’est une de ces anecdotes qui a fait le tour du net… mais que seuls les fans de séries ont vraiment vu passer. Une de ces anecdotes sur lesquelles il est bon de revenir, une semaine après les faits. En début de semaine dernière, donc, la marque américaine Weatherproof causait une vive polémique en utilisant un cliché de Barack Obama sur la Grande Muraille de Chine. On y aperçoit le Président Américain, parfait modèle, avec un manteau de la marque… qui s’est empressée de faire de la photo une immense affiche, placardée en plein New York. Tollé à la Maison Blanche, interdiction de la pub… mais trop tard. Weatherproof a réussi son coup… et a inspiré les séries télé.

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L’HEBDO SERIES n°17

Cette semaine dans l’Hebdo Séries, les Desperate Housewives accueillent un nouveau voisin, John Truby, pape du scénario, décrypte les enjeux de Lost, Breaking Bad est de retour et Jon Hamm de Mad Men fait un numéro de charme… étonnant.



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Les séries US aiment les Indiens

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Les Indiens ont la cote dans les séries. Pas ceux qui croupissent dans des réserves et sombrent dans l’alcool (c’est d’ailleurs bien dommage, ça ferait un sujet passionnant), mais ceux qui viennent d’Inde. Aux États-Unis, c’est la saison des pilotes, cette période de l’année où les chaînes achètent des concepts qui seront bientôt tournés, espérant un jour être diffusés. Parmi eux, souligne un excellent article du Hollywood Reporter, deux comédies, Nirvana (Fox) et Outsourced (NBC), mais aussi un remake d’une série britannique, The Kumars at No. 42. Trois séries dont les héros sont Indiens, vivant aux Etats-Unis (”Indian-American”, comme on dit) ou s’y rendant. Le “responsable” de cet engouement ? Slumdog Millionnaire.

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Quoi ? Encore Lost ?

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Comment parler d’autre chose ? Comment s’intéresser ne serait-ce qu’une seconde à une autre actualité télé ? Aujourd’hui mardi 2 février 2010, l’amateur de séries ne pense qu’à une chose, une seule : Lost. Ce soir, la dernière saison de la série imaginée par J.J. Abrams commence aux États-Unis. L’événement est tel que même la presse nationale hexagonale s’en fait l’écho. Pensez donc, trois ans (au moins) qu’on attend ça. Même Barack Obama a libéré sa soirée pour le plaisir de ses compatriotes. Pas sûr que LA X (le titre de l’épisode, en deux parties) batte des records d’audiences (on devrait difficilement dépasser les 15 ou 16 millions de fans, un excellent score pour Lost, cependant très, très loin des 121,6 millions de fans qui avaient suivi la fin de MASH en 1983), mais en terme d’attentes, on atteint des sommets jamais vus ces dix dernières années.

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L’HEBDO SERIES n°16

Comme tous les jeudis, L’Hebdo Séries de Canal+.fr est sur Slate. Cette semaine, des news sanglantes à souhait, un karaoké, un sujet très fashion, et une sélec’ gavée de médicaments…


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Délit de sale gueule

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24 est de retour aux États-Unis depuis deux semaines. Ça fait du bien. Jack Bauer va enfin pouvoir éclater la tête (ou les genoux, selon son humeur) d’une brochette de belles têtes de salauds. Un défouloir sans égal au pays des séries, qui repose sur une science du casting unique. Rarement une série nous aura offert une telle collection de sales gueules, des méchants, des vrais, reconnaissables en un coup d’œil. Du pur délit de sale gueule télévisuel et une leçon de “comment transformer un acteur de seconde zone en terroriste en puissance.”

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Sarkozy, porté disparu?

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Il y a deux semaines, Barack Obama, visiblement peu disposé à s’attirer la colère des fans de séries, décalait son discours sur l’état de l’Union pour laisser la place au lancement de la sixième saison de Lost, attendue par environ 15 millions d’Américains. Une première politico-télévisuelle hallucinante, qui en dit long sur l’impact des séries… et une «anecdote» que Nicolas Sarkozy aurait sans doute voulu rejouer aujourd’hui, en la tournant à son avantage. Ce lundi soir, le président de la République sera en effet en direct sur TF1, face à «FBI : Portés Disparus» et ses près de 6 millions de téléspectateurs sur France 2, et Star Wars, sur M6. De sérieux concurrents, visiblement mal vus par l’Elysée.

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10 “plaisirs coupables”

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Nous parlions ici-même en début de semaine de Chuck, qualifié de “plaisir coupable” du moment. Difficile de définir ce qu’est un plaisir “coupable” (aucun plaisir ne devrait être coupable…), mais la notion est omniprésente dans la critique, aussi ai-je décidé de mettre à profit ce post du week-end pour tenter de sortir du lot de toutes les séries que je regarde mes dix “plaisirs coupables”, cinq en cours de diffusion et cinq “anciens” (mais récents, car un “plaisir coupable” daté devient rapidement “culte.”) A chacun son sens du “plaisir coupable.” Je tenterais cette définition : la série plaisir coupable est souvent pauvrement considérée par la critique, œuvre mineure ou trop grand public, imparfaite, qu’il ne fait guère bon citer comme référence lors d’un débat érudit et que, pourtant, on apprécie, voire qu’on ne manquerait sous aucun prétexte. Voici donc, d’abord, mes cinq plaisirs coupables du moment…

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L’HEBDO SERIES n°15

L’Hebdo Séries, l’émission de référence sur les séries, est chaque jeudi sur Slate.fr.

Cette semaine, un tour complet des Golden Globes, qui se sont déroulés le week-end dernier à Los Angeles, une visite du tournage des Invincibles, en mars sur Arte, une sélection télé forte en détectives et un bonus… très coquet.


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Supers agents, mieux vaut en rire

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Hasard du calendrier de mi-saison sans doute, les deux premières séries à se lancer dans le bain de cette année 2010 ont été la semaine passée deux histoires de supers agents, Archer et Human Target. Au même moment, la troisième saison du très sympathique Chuck ajoutait une dose supplémentaire de jamesbondisme au paysage sériel américain.

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