Les donneurs de leçon du foot français

Au fond, elle n’est pas si mal, notre bonne vieille Ligue 1. Il y a du suspense, en haut et en bas, tous les ans. Elle laisse leur place à des talents différents (Hazard, Civelli, Ochoa). Non, ce qui est de plus en plus insupportable, en fait, ce sont les têtes pensantes du foot français. Des donneurs de leçons qu’on voit semaine après semaine sur les écrans télé, et qui commencent à nous saouler.

Tout est parti d’une scène d’environ une minute lors du “debrief” du Canal Football Club, juste après le match nul (1-1) entre Rennes et Lyon. Une prise de bec entre deux des plus belles têtes à claque du foot français, Jean-Michel Aulas, président de l’OL, et Pierre Menès, éditorialiste de la chaîne cryptée.

Que retenir de l’épisode ? Que Pierre Menès “gêne tout le football français” avec ses remarques, comme le dit JMA ? Hum hum. Finalement, c’est peut-être le rappel “perfide-mais-qui-fait-toujours-plaisir” du médiocre parcours de Menès comme dirigeant au Stade de Reims qui restera. Pas génial, pour deux gars qui nous sont présentés comme faisant autorité dans leur domaine. En fait, c’est bien là le problème du foot français. L’espace semble pollué par une ribambelle de clowns tristes donneurs de leçons. Des types qui, de temps en temps, nous arrachent un sourire avec une punchline qui claque, mais dont la plupart des saillies nous procure autant d’excitation que la campagne présidentielle. Voici notre Top 5.

1/ Pierre Menès

Que l’ancien GO du Club Med soit devenu le symbole de l’impertinence sauce Canal vous situe le niveau. Avec ses blagues prêt-à-penser distillées en 10 secondes maxi, Menès remplit le rôle de “poil à gratter” de l’émission dominicale animée par le pourtant sympathique Hervé Mathoux. Ses obsessions ? Les arbitres (ils sont nuls), Frédéric Antonetti (il fait rien que bétonner), les supporters français (qui n’aiment ni le foot, ni les riches). Soit.

Ceux qui n’aiment pas, après tout, pourraient le boycotter. Sauf que le gars squatte la seule émission en clair offrant tous les buts de Ligue 1. Pire, il pourrait bientôt envahir notre quotidien. Après des apparitions dans quelques nanars cinématographiques (3 Zéro, Disco, Neuilly ta mère), Pierrot le foot fourmille de projets. C’est ce qu’il explique à Bakchich dans une longue interview en trois parties où les charges polémiques, assertions toutes faites et digressions politiques se mêlent assez joyeusement. Ainsi, nous serons bientôt gratifiés du “Journal de bord 2012” de Pierrot, édité chez Plon (comme le ballon du même nom). Son auteur nous vend du rêve avec les promesses “d’un petit texte sur Dupont Aignan à un passage sur les NRJ music awards et le lifting de Mylène Farmer“. Un film perso est aussi sur les rails. A part ça, élection présidentielle oblige, on a le droit à quelques sorties de haute volée sur la vision de la politique par Menès. Sélection.

Sur la taxe Hollande à 75% et la fuite des talents. “Je dois être un gros con de droite. (…) En France, on ne doit stigmatiser personne mais pour les riches, c’est autorisé (…) Qui va être pénalisé si demain on a le championnat du Kosovo parce que les mecs se seront fait la malle ? Les grandes villes de foot, ce sont des villes ouvrières comme Lens ou St Etienne. Si demain, on perd 90 de ces 130 footeux, il y aura moins de droit télés, moins de monde dans les stades, moins de marchandising, moins de mecs qui iront bouffer à la taverne de Maitre Kanter après le match. Et tout ca, c’est de la TVA !

Sur le PS et le foot en général. “Pour schématiser, quand un socialo prend une ville, il y construit un tramway. Moi je suis d’origine brestoise, ils construisent un tram qui a couté plusieurs centaines de millions d’euros alors qu’il s’agit d’une ville où il n’y a aucun problème de trafic.” Et où tout le monde a une voiture, c’est évident.

2/ Jean-Michel Aulas

De l’autre côté du clash, il y a Jean-Michel Aulas. JMA, son humour décapant et ses coups fumants. Cultiver un tel acharnement envers Saint-Etienne finit par relever de la pathologie pour un gars qui, il y a quelques années encore, voyait son avenir à la tête du G14. What’s this ? Le cercle des clubs friqués, rêvant d’une ligue privée à l’américaine. A l’époque, JMA, c’est le modèle révéré du self-made man de l’informatique qui investit dans l’équipe de sa ville pour en faire un leader continental. Mais ça, c’était avant la relative déconfiture de son projet d’entreprise.

Une entrée en bourse aux résultats peu probants (l’action, lancée à 24 euros, en vaut 3,85 aujourd’hui), une diversification du club via OL Land (plus qu’un stade, un lieu de loisirs et de consommation pour toute la famille) toujours en chantier, des foirages désormais répétés en Ligue des Champions… Le club phare des années 2000 en France est dans une mauvaise passe. Cela provoque des remontées de bile de plus en plus acides chez Aulas, qui arrose régulièrement les arbitres (ça lui fait un point commun avec Menès) faute de soulever des trophées. Sa dernière lubie: trouver des investisseurs aux Emirats pour contrer le PSG. Mais bien sûr, sans céder le contrôle de l’œuvre de sa vie. Dommage Jean-Mi, on t’aimait bien, mais tu vieillis mal.

3/ Christophe Dugarry

Donner des leçons, ce doit être une spécialité girondine. En plus d’un fameux “Meilleur d’entre nous” droit dans ses bottes, la région bordelaise, bien connue pour sa bourgeoisie sûre d’elle-même et dominatrice, a trouvé son astre de condescendance footballistique. Ok, Dugarry n’est pas un mauvais consultant. Loin de là, il surpasse largement la concurrence des chaînes gratuites (Ferreri, Leboeuf, Gravelaine, Lizarazu, Wenger…). Et on s’étrangle moins à l’écouter qu’à suivre les dissertations sur le beau jeu d’Elie Baup. Pourtant, il y a quand même un point de non retour à entendre ce mec passer ses dimanche à dézinguer des attaquants au mental friable et peu efficaces devant le but. “Dugâchis” ? Un surnom partagé en quatre langues pour qualifier l’attaquant international au ratio de tirs cadrés le plus faible des vingt dernières années dans notre championnat domestique (on oublie ici volontairement que Mickaël Madar, entre autres, a porté le maillot bleu). Sans oublier son départ de Marseille le serre-tête entre les jambes après une saison 1999-2000 bien moisie (maintien à la dernière journée après un nul à Sedan).

Autre gros travers de Dugarry, sa propension à jouer au gardien des vaches sacrées de la génération 98. Touchez pas à un cheveux de Zidane (c’est une image, hein), de Liza, de Laurent Blanc, de Deschamps. Ou Dugarry vous coursera de son ton accusateur sur les plateaux de Canal. Une sorte de Frédéric Lefebvre (on lui épargne Morano quand même) d’une confrérie d’intouchables dans un milieu déjà hautement corporatiste. Sa masterpiece en la matière restera son interrogatoire en règle de Noël Le Graët, président de la fédé, en janvier dernier. Objet du courroux ? Le Graët n’a pas encore prolongé Laurent Blanc à la tête des Bleus. Infâme pour Duga.

4/ Frédéric Thiriez

Depuis dix ans que Frédéric Thiriez préside la Ligue, le foot français a déjà dû mourir une bonne demi-douzaine de fois. On ne retiendra que deux exemples. Lorsque la suppression du DIC (pour “Droit à l’image collective”, du nom d’un avantage fiscal offert aux clubs) est proposée en 2009, Frédo y voit un “un délit d’escroquerie intellectuelle“. Il lance un appel ému au président de la République, qui “lui au moins connaît et aime le sport“, et laisse planer la menace d’une grève. On n’ira malheureusement pas au bout de la déconne, et personne ne verra les joueurs planter le piquet de grève devant les stades et distribuer des tracts enflammés aux supporters. Qu’importe, pour l’agité de la LFP, la menace rôde toujours. Elle porte des lunettes et une teinture brune un peu trop voyante. Indice: la menace est candidate à la présidence de la République. Le nom de cet ennemi du foot français ? François Hollande. Le candidat socialiste, avec son projet de taxation à 75% des revenus supérieurs à 1 million d’euros annuels risque de provoquer “la mort du foot français” (sic). Moustache, qui avoue ne pas comprendre tout cet “acharnement“, prédit, comme Menès, un exode massif de footeux matraqués fiscalement. Et craint que “si cette proposition aboutit, le championnat de France soit évidemment relégué en Deuxième Division européenne“. Il ne l’était pas déjà ? Le moustachu de Neuilly doit surtout se dire qu’on lui met bien des bâtons dans les roues.

En 2007, il lançait son plan “Footpro 2012”, censé mettre la France au niveau du gotha européen. Juste pour rire, reprenons les objectifs principaux qu’il devait remplir pour cette année.

  • Que le championnat de France soit 3e à l’indice UEFA (la Ligue 1 va rétrograder à la 6e place en fin de saison)
  • Qu’il y ait une victoire d’un club français en Ligue des champions.
  • Que deux clubs français soient régulièrement qualifiés pour les quarts de finales d’une Coupe d’Europe.
  • Que 50% des joueurs de L1 soient internationaux
  • Que l’équipe de France comprenne au minimum 2/3 de joueurs issus du championnat de France.
  • Que quinze stades aient été rénovés.
  • Que 25% des recettes des clubs proviennent de la billetterie.
  • Que les arbitres soient assistés de la vidéo.

5/ Leonardo

Les BRICS prennent le pouvoir. Désormais, Machiavel est Brésilien et s’habille en costard italien. La diva de la porte de Saint-Cloud a beau avoir la classe, une de ses sorties pourrait lui valoir un sévère retour de flamme dans quelques semaines. Il y a peu, le directeur sportif du PSG lâchait donc que “le niveau de préparation des joueurs et des entraîneurs en France est vraiment bas. Faire juste des toros et tirer au but, ce n’est pas possible (…). La base de travail chez les joueurs n’est pas la. Si la France perd une place à l’indice UEFA, c’est que cela ne marche pas“.

Pour rappel, c’est bien le PSG de Lenoardo qui a été sorti cette année en Europa League par le Red Bull Salzburg, non ? Et c’est bien le PSG de Leonardo qui flippe à l’idée de se faire chiper le titre de champion de France par un éboueur de l’Hérault ? Bref, Léo a surtout peur de passer à côté d’une Ligue 1 que toute la chaîne de commandement parisienne considère comme son dû. Il est vrai que sous Ancelotti, le PSG a perdu une place sur celui de Kombouaré. Sûrement l’application des vieilles ruses italiennes: attendre tapi dans l’ombre, et sévir à la fin. Ancelotti, l’entraineur le mieux payé de l’histoire du foot français, maître tacticien reconnu internationalement autour du Dôme de Milan, c’est bien le mec qui a perdu à Nancy le week-end dernier contre Jean Fernandez, sa défense à cinq et Daniel Niculae en avant-centre ?

Ludovic Job et Sydney Maréval

24 commentaires pour “Les donneurs de leçon du foot français”

  1. Autant on ne peux qu’être d’accord avec vous sur JMA, Menès ou Leonardo, autant je trouve la critique injuste pour Duga. Et pourtant, entant que supporter de l’OM, il ne nous épargne pas ! Je trouve néanmoins ses analyses footballistiques toujours justes et justifiées. Au fond, quand il descend les attaquants, il n’a pas tord. Ce n’est pas le premier à dire que le foot français ressemble au foot italien d’il y a 10 ans.

  2. Très bon article. Je suis d’accord avec la plupart des points…J’aurais quand même bien volontier inséré Platoche dans le top 5…mais j’en conviens les prétendants sont nombreux…

  3. C’est vrai qu’il est toujours préférable de s’émerveiller sur le niveau général de la ligue 1, plutôt que d’accepter les lacunes et les critiques justifiées sur notre bon championnat français. Y a qu’à voir nos résultats en ligue des champions…

    Critiquer la L1 ne veut pas dire qu’on ne l’aime pas (je vise Pierre Ménès, dont on peut reprocher le ton employé, mais moins les propos).

    Bref, article inutile, et quel manque d’objectivité…

  4. Bonjour

    Bon article, bons portraits ,un peu vachard mais bonne analyse;

    Ca nous soulage de notre frustration a ecouter PIERRE MENES en se demandant si un jour dans sa vie ce Mr avec ses costumes rayes…a fait un cross ou couru 60 metres sur un terrain de foot et tape dans un ballon ……

    Le foot Francais est peut etre malade mais pas de ce a quoi on pense

    Votre article le demontre largement .

    Salutations

    Jamel

  5. Pour un article à charge, ça manque cruellement d’infos nouvelles. Il ne suffit pas de repiquer le travail des autres, il faut apporter quelque chose d’inédit. Le rewriting, c’est la D3 du journalisme… Mouhaha.

  6. Censé*

  7. […] qui (…) Lire la suite sur Slate.fr Yahoo.fr Allemagne Partager Annonces Annonces var advst_zoneid = 21145; var […]

  8. fautes de grammaire corrigées merci de les signaler

  9. Les 4 premiers sont légitimes dans ce classement. Le 5e n’y a pas trop sa place: dans un colloque sur les maux du foot français, que quelqu’un dise qu’il y a justement des problèmes dans les méthodes françaises de travail, d’effort et de culture me paraît plutôt sain et cohérent. Ou alors j’ai loupé les 10 dernières fois où un club français a atteint une demi-finale de LDC autrement que par un concours de circonstances.

    Et pour compléter, non le PSG n’a pas été éliminé par Salzburg, sauf à considérer que les 2 autres clubs du groupe ne comptaient pas (facheux, sachant que le possible vainqueur de ladite Europa League en fait partie), et le raccourci avec la dernière défaite à Nancy est intellectuellement pauvre. “Leonardo donne des leçons, son équipe a perdu son dernier match, ses leçons sont donc fausses.” Y a-t-il raisonnement plus malhonnête? Et je ne parle même pas du rapport entre le salaire d’Ancelotti et le résultat à Nancy, ou les déclarations de Leonardo, on touche du doigt le niveau zéro du journalisme: opposer des faits sans rapport entre eux pour démontrer une idée.

  10. Très bon article. Abonné à canal, je ne regarde plus les émissions de débat sur le foot à cause de ces “consultants”.

    Attention néanmoins, quand on donne des leçons, il faut être vigilant sur son orthographe : dans le résumé en tête d’article, il faut du “suspense” pour maintenir les arguments en “suspens”.

    Cordialement

  11. Je pense comme seanbours sur le niveau européen du foot Français et sa capacité à expliquer ses lacunes du fait du complot mondial ourdi contre lui (cela ne s’applique pas qu’au foot).

    Ménes est uniquement “intéressant” lors de l’émission les “spécimens” sur C+ Sport où on parle de foot et on ne fait du people, cette tendance que canal depuis un certains nombre )d’année.

    Aulas est la grenouille qui a voulu se prendre pour le boeuf au niveau européen, en France il a abusé de la pression sur les arbitres et jouit d’une certaine mansuétude des instances sur ses déclarations avant et après match (d’autres ont été sanctionnés pour des propos bien moins virulents).

    Duga est un passionné, peut être pas un grand buteur mais qui a joué au Milan et au Barca, il a donc vécu ce qu’était le très haut niveau, il est plus que pénible pour sa défense de ceux issu de l’équipe 98 mais derrière sa maladresse il y a des vérités qui dérangent le conservatisme de notre foot qui préfère les poulidors.

    Thiriez est pathétique, mais quand on a été formé auprès de G.Deferre il ne faut pas s’étonner…

    Ayant été informé sur “l’histoire” Léonardo et pas uniquement sur la version storytelling racontant qu’il crachait sur notre championnat (joueurs, entraîneurs…) je m’étonne qu’on s’extasie si facilement sur les projets à long terme réussi comme celui du LOSC et que l’on demande un réussite immédiate au projet du PSG.

    Continuons à croire que notre championnat est le meilleur, que l’on va gagner toutes les coupe d’europe et accusons les arbitres d’être responsable de notre 6e place et de la 4e place du LOSC dans en LDC.

  12. bourgeoisie “sûre d’elle-même et dominatrice”.
    Tu serais pas el nouveau DeGaulle?

  13. Moi c’est avec Leonardo que je vous trouve dur. Oui, ses résultats sont pas flamboyants mais il n’est là que depuis moins d’un an et rome ne s’est pas construite en un jour.

  14. Des qu’on tient des propos forts et qu’on n’a pas peur de défendre ses opinions…. En France on devient un donneur de leçon…

    C’est tellement mieux les présentateurs et chroniqueurs lisses et creux…

  15. Juste merci pour cet article.
    Rien de révolutionnaire mais c’est assez rare de critiquer ces personnes qui sont plutôt souvent défendues voire même admirées avec des arguments assez légers que l’on peut retrouver dans certains commentaires.

    Aulas a mis beaucoup d’argent dans son club donc il est intouchable. Comme si l’argent permettait d’anéantir toutes critiques sur son comportement ou sa gestion de club.

    Dugarry et Menès sont passionés, ils osent dire tout haut ce que tout le monde pense, etc… Manière polie de dire qu’ils parlent sans réfléchir. D’ailleurs leurs propos n’ont rien de juste, on peut d’ailleurs retrouver exactement les mêmes dans n’importe quel bar des sports du coin, de préférence avec une grande quantité d’alcool consommée.

    Leonardo donne des leçons au football français alors qu’il ne connait qu’un seul club. Mais le plus drôle étant quand même qu’il dise qu’avoir un gros budget ne fait pas tout dans le football alors qu’il fait partie d’un club dont les investissements ont explosé en très peu de temps.

  16. Ah je viens de vois que Riolo trouve cet article bidon.
    Et pour cause, dans le genre grande gueule qui parle (ou crie) sans trop s’ennuyer à réfléchir, il est du même niveau que Menès. Il aurait eu sa place dans ce top 5.
    Si jamais vous voulez faire un top 10, je vous propose de penser à lui mais aussi Guy Roux et Olivier Rouyer.

  17. Cela signifie que Riolo nous lit, c’est déjà une grande nouvelle!

  18. tant qu’il y aura Roustand on est sauvé. Le meilleur d’entre nous!

  19. Depuis des années, quasiment tous les journalistes sportifs du monde se moquent du foot français (4e rang mondial en nombre de licenciés). Les états d’âme de Menès et Duga, c’est du pipi de chat à côté.
    Perso, j’aurais plutôt tendance à en avoir marre des journalistes policés, prêts à survendre tout ce qui touche au foot français pour que les téléspectateurs soient au RDV les soirs de matchs à coup de défaites positives, de bons 0-0 et de « tout est encore possible ». Marre des commentaires à la Téléfoot, bien proprets qui, au lieu de contrebalancer l’ennui de certains matchs, voire de certaines journées, ajoutent leur couche de monotonie. Moi je les aimes bien ces journalistes qui prennent parti, qui donnent leur avis, et je trouve très bien qu’ils m’agacent de temps en temps 😉

  20. Les habitants de bordeaux, “la région bordelaise, bien connue pour sa bourgeoisie sûre d’elle-même et dominatrice”, vous passent le bonjour. Niveau journalisme sortie d’école……
    Et oublier Didier Roustand, Eugène Saccomano, et Thierry Roland, c’est carément niveau avant école journaleux……..

  21. Bien vu. C’est par la faute de types excrécrables comme Ménez, Aulas et Thiriez (ce dernier dans une moindre mesure) que j’ai abandonné tout intérêt pour la Ligue 1 et que je suis maintenant d’un oeil distrait les résultats des Bleus. Menez et Aulas vous dégoûteraient de tout, même de la vie, tellement ils sont détestables et méprisables. Pourquoi l’OL n’a-t-il jamais percé dans les coeur des Français, sinon à cause de l’arrogance et de la suffisance d’Aulas… Quant à Menez, c’est une bourrique, une carricature de médiocre sur le déclin.

  22. Article ridicule et totalement a coté de la plaque, vous gagnez a ne pas être lu ! Comment est il possible d écrire un si mauvais diagnostique sur le football français ? Internet et son flot de quidam qui donnent leur avis, encore et toujours..

  23. […] « Les donneurs de leçon du foot français », par Ludovic Job et Sydney Maréval, Plat du Pied, … Pierre Ménès, Jean-Michel Aulas, Christophe Dugarry, Frédéric Thiriez et Leonardo, donneurs de leçon insupportables pour slate.fr. […]

  24. L’article pas mal merci pour cet article qui est un peu amusant.

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