François Bon, une science du récit

L’écrivain François Bon raconte les histoires de scientifiques qui travaillent sur le plateau de Saclay, provoque le récit des hasards de vie, des passions de jeunesse et des vocations de chercheurs et fait surgir ce qui donne son humanité à la science. Rencontre à l’occasion des Artsciencefactory Days dont Slate est partenaire, jusqu’au 29 novembre 2012, à Palaiseau.

Sur France Culture, dans l’émission Science Publique que j’ai animée le 23 novembre 2012, François Bon a retrouvé Jean-Michel Frodon, coorganisateur des Artsciencefactory Days, ainsi que deux des scientifiques qu’il a rencontrés sur le plateau de Saclay, Valérie Masson Delmotte et Serge Abiteboul :

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La littérature peut-elle raconter la science ?23.11.2012 – Science publique
La littérature peut-elle raconter la science ?
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Les chercheurs peuvent-ils faire connaître leur travail grâce à un récit littéraire ? Science Publique vous propose cette semaine une escapade sur le plateau de Saclay grâce aux rencontres d’un écrivain, François Bon, avec les scientifiques qui travaillent dans les laboratoires du CEA, de Polytechnique ou de l’université d’Orsay. Les textes que François Bon a écrit après ces rencontres …
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Vous pouvez également toujours (re)lire l’article que Slate.fr a consacré à la résidence d’écrivain de François Bon sur le plateau de Saclay :La chambre à bulles, exposée à Orsay (*). Image François Bon. Licence CC BY-NC-SA. * et pas à Saclay comme indiqué dans  une version précédente de la légende de cette photo.

Il fallait oser… François Bon s’est lancé. Il a franchi cette frontière aussi invisible qu’étanche qui sépare deux univers: la littérature et la science. Cet écrivain tourangeau a frappé à la porte des labos sur le plateau de Saclay. Ceux où l’on travaille sur l’astrophysique, l’astronomie, les particules élémentaires, la volcanologie ou les cellules souches. Derrière chaque porte, un chercheur et une rencontre. Un choc de cultures, bien sûr, mais aussi un choc purement humain. Un rapport au monde singulier découvert à travers un rapport humain. Lire la suite…

Michel Alberganti

Un commentaire pour “François Bon, une science du récit”

  1. Passionnant débat sur l’indicible caractère de la science aujourd’hui.
    Le titre même de l’émission “La littérature peut-elle raconter la science ?” sonne comme un enjeu impossible et François Bon nous parle de rencontres avec des “scientifiques”, de plongeon dans leurs vies plus que de discours sur la science elle-même.
    Quand Valérie Masson-Delmotte parle de la quasi “illisibilité” du rapport du GIEC, elle soulève un problème qui est au cœur de la difficile relation aujourd’hui entre la science et le politique (au sens noble s’il existe encore dans ces temps de déchirure sur fond d’égo surdimensionnés) .
    Et pourtant les enjeux sociétaux de la science et de la technologie sont immenses!
    J’ai aussi noter une sorte de découragement de Serge Abiteboul tant la pression pour publier est forte qu’il ne lui laisse plus le temps de simplement prendre du recul et d’aller à la rencontre des ignares que nous sommes.
    L’exposition de la chambre à bulle et le titre ravageur de François Bon :”L’art c’est la science quand elle est morte” ne sont-ils pas un aveu d’impuissance, un renoncement à cette impossible rencontre entre la science moderne hyper spécialisée et la littérature?

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Qui sommes-nous ?

Globule et téléscope est le blog Science et Environnement de Slate.fr.
Il est tenu par Michel Alberganti, journaliste scientifique, ancien journaliste au Monde où il a dirigé le service Science et technologie, et aujourd'hui également producteur de l'émission Science Publique sur France Culture.
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