Climat : les armes secrètes de la science pour refroidir la terre

Les auspices ne sont pas des plus positifs quant à l’avenir de notre espèce, qui semble t-il, pourrait se jouer à Copenhague. En tout cas chacun sait que les décisions -ou l’absence de décisions- des 192 participants vont déterminer la configuration du monde dans lequel grandiront nos futurs enfants.

 

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Entre les légendes Mayas, Nostradamus, et Roland Emmerich, la pression est immense : la communauté internationale doit s’engager dans une voie ou dans une autre. Car c’est de la fin du monde dont nous parlons, ou plus exactement de la suite du monde finit, l’après Kyoto. Pas dupes de la capacité des politiques à se mettre d’accord, les savants (parfois fous) du monde entier réfléchissent depuis 30 ans à la contre-attaque de la civilisation contre cette menace pressante de la nature. Parce que l’entente et les engagements ne suffisent plus, voici quelques voies plus ou moins curieuses pour agir directement sur le réchauffement. L’arsenal scientifique dont nous disposons actuellement s’oriente selon deux options : freiner les effets du réchauffement, ou bien directement refroidir le climat (avec notamment la géo-ingénierie).

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Dieu souhaite t-il une solution à l’issue de Copenhague ?

L’opinion publique n’est pas la seule à attendre des mesures concrètes, de l’humilité et de la prudence. Les évangiles aussi réclament la prévention de la fin du monde. Marc (13:32 et 33) affirme que : « Pour ce qui est du jour ou de l’heure, personne ne le sait, ni les anges dans le ciel, ni le Fils (Jésus), mais le Père seul. Prenez garde, veillez et priez ; car vous ne savez quand ce temps viendra ». Matthieu (25:13) estime pour sa part : « Veillez donc, puisque vous ne savez ni le jour, ni l’heure. Dieu n’est pas le Dieu de la peur, mais ce qu’il veut, c’est que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité (1 Tim. 2.4) ». Voilà les efforts du GIEC impérieusement légitimés. Peut-être le salut se trouve t-il dans l’une des pistes évoquées ci-dessous.

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Freiner ou refroidir il faut choisir

Cibler le soleil : écran total

Le concept est aussi simple que mégalo. Il s’agit de placer entre le soleil et la terre (à 1.5 millions de kilomètres pour éviter l’attraction terrestre) un bouclier réflecteur qui ferait office de filtre. On estime que pour diminuer de 2% la puissance des rayons, un ensemble large de 12 000 km et long de 100 000 km est nécessaire. Bien que la technologie nécessaire n’existe pas, on estime déjà le seul coût de fabrication autour des 5 milliards de dollars. Sans compter qu’à une telle distance, le service après vente en cas d’avarie laissera à désirer.

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Une fabrique de nuages blancs

Comme tout les corps opaques, les nuages réfléchissent la lumière du soleil. Un groupe de chercheurs anglo-saxons mené par John Latham du Centre national de recherche atmosphérique du Colorado, propose de lancer des centaines de bateaux pour agiter les mers, et stimuler les phénomènes naturels de création des nuages. Il propose également de faire appel à des canons géants dont dispose la marine américaine. D’après lui, il suffit de couvrir 3% du globe de nuages pour contrebalancer un doublement des émissions de CO2. D’autres variantes proposent d’utiliser de tels nuages pour déclencher des averses ciblées. Si les Chinois s’amusent parfois à faire pleuvoir et à disperser les nuages pour les besoins de la propagande, aucune expérimentation ne permet actuellement de calculer la conséquence de la multiplication des cumulus sur le climat ou sur la température au sol.

Lâcher des sulfates dans l’atmosphère

C’est en observant les conséquences des éruptions volcaniques (notamment celle du Pinatubo) que les scientifiques ont réalisé l’effet d’écran produit par les particules sulfatées en suspension dans l’athmosphère.

 

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Fort de ce constat Jay Michaelson propose de profiter de l’aubaine « en autorisant la circulation d’avions sales » qui laisseraient derrière eux les dites particules en suspension. Des rumeurs conspirationnistes accusent les trainées blanches laissées par les avions d’avoir commencé le travail d’épandage atmosphérique (théorie des chemtrails). La base américaines de Gakona en Alaska abriterait aussi des activités secrètes à ce sujet (projet HAARP). Gregory Bedford [téléchargement ici : Download thse_bedford.pdf], Edward Teller ou Lowell Wood sont plus ambitieux. Ils proposent par exemple [rapport en téléchargement ici : Download thse_teller.pdf] d’ «injecter des couches d’aérosol sulfaté réflectif dans la haute atmosphère pour contrer le réchauffement», «d’injecter des poussières submicrométriques dans la stratosphère au moyen d’obus tirés par des canons de la marine ». On ignore bien évidemment les conséquences à long terme d’une telle modification des fragiles équilibres atmosphériques, mais il semble établi qu’un excès conduirait la planète à un «l’hiver nucléaire».

 

Agir sur les pets des animaux d’élevage

Les animaux d’élevage sont d’importants émetteurs de méthane, l’un des gaz à effet de serre les plus répandus et redoutés. Si on a un temps caressé l’idée de récupérer le gaz à la « sortie » des moutons, la science opte désormais pour une production de flatulences propres. L’observation des Kangourous par des laboratoires Australien à permis d’isoler une bactérie qui optimise la digestion, supprimer le méthane et réduit le coût de l’alimentation. Reste encore à mettre au point les modalités de transplantation de la dite bactérie. Toujours à la pointe, les Australiens ont également mis au point un vaccin « antiméthanogène » pour ruminants, qui permet de réduire la production de gaz jusqu’à 13%, selon l’alimentation. Dans la même veine, l’institut de recherche Rowett d’Aberdeen au Royaume-Uni a travaillé sur la mise au point d’un additif (Acide fumarique) qui permet de réduire de 70% les émissions de méthane, par la capture de l’hydrogène dans l’estomac avant qu’il ne devienne méthane. Des essais satisfaisants sont en cours sur les moutons.

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Dessin et couleur de CABELLIC Scénario de LEDUC In Extenso

 

Pallier au réchauffement

 

Un sac isotherme pour protéger la glace

La fonte des glaciers, et donc la diminution des réserves d’eau douce représentent l’un des menaces les plus directes pour la survie de l’espèce. La Suisse et l’Autriche on vu la masse de leurs glaciers diminuer de près 5% en 15 ans. La solution de la couverture a été élaborée en 2005 par des chercheurs de l’université d’Innsbruck. Grâce à un textile non polluant qui augmente la réflexion des rayons du soleil, il est possible de réduire de 60% la fonte des neiges éternelles sur une année. Les scientifiques ciblent les zones plus exposées car le vent et le relief interdisent souvent une couverture complète. La solution n’emballe pas tout le monde : à 3 euros le m² de couverture, on atteint vite des fortunes pour des glaciers qui font facilement plus de 200 hectares, dans les alpes françaises par exemple.

 

Une architecture réfléchissante pour un monde réchauffé

Dans la perspective de villes changées en micro ondes par le réchauffement climatique, des urbanistes écolos envisagent de peindre en blanc les toits et façades de la plupart des bâtiments, comme on le fait par exemple autour de la méditerranée. Le Ernest Orlando Lawrence Berkeley National Laboratory (LBL, Californie), L’université de Columbia à New York, ou encore le spécialiste du climat Hashem Akbari ont établit qu’une telle mesure, appliquée à 100 des plus grandes villes du monde, pourrait éviter la production de près de 50 mégatonnes de gaz à effet de serre. Cette approche a été validée suite aux observations faites aux abords des énormes étendues de cultures sous serre d’Alméria en Espagne. Les 30 000 hectares de bâche plastique expliqueraient pourquoi cette zone est la seule du pays où les températures baissent. D’autres mesures du genre proposent par exemple de creuser de larges avenues dans le sens des vents dominants. Le recours à un écran réflecteur, formé par la dispersion de milliers balles blanches dans l’océan, a également été évoqué. 

Puits de Carbone et arbres OGM et algues au fer

Le recours au « puits de carbone » est déjà connu du grand public et exploité par certaines entreprises gazières en mer du nord : cette pratique est l’une des pistes d’action concrète poursuivie par le gouvernement français, souligne Regis Meyer de la mission interministérielle de l’effet de serre. Mais les « puits de carbone » connaissent des formes diverses. Depuis plusieurs années, la Chine ou les États-Unis tentent d’augmenter la capacité d’absorption de leurs forêts en plantant des arbres génétiquement modifiés pour fixer plus de CO2, un plan déjà pris en compte lors du protocole de Kyoto. Une autre piste explorée vise à démultiplier les algues pour favoriser l’absorption naturelle du carbone dans les coéans. L’institut MBARI en Californie tente à ces fins depuis 2002 (projet SOFEX Southern Ocean Iron Experiment), de fertiliser les fonds marins à l’aide de limaille de fer. Cependant l’impact de la production de ce fertilisant implique un dégagement de CO2 supérieur à ce que les algues pourraient absorber. En outre, On ne maitrise pas suffisamment les conséquences d’une telle fertilisation sur les autres espèces marines, et une prolifération de bactéries nuisibles (produisant du NO2, un gaz bien pire que le CO2) est à craindre. Enfin des doutes persistent quant à la capacité des océans à stocker durablement le CO2.

Capter le C02 dans un arbre artificiel 

Plus assez d’arbres pour stocker le carbone ? Fabriquons les ! C’est le postulat soutenu par Klaus Lackner de la Columbia University. Il a inventé un systèmes d’arbres artificiels, plusieurs milliers de fois plus efficace pour le stockage qu’un arbre de taille équivalente : 1 tonne de CO2 par jour. Ces « arbres » filtrent le vent au travers d’une « feuille artificielle absorbante » jusqu’à saturation. Le filtre est ensuite lavé et le CO2 stocké. Reste le coût élevé de chacune de ces machines, environ 30 000 euros pièce.

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Agir sur la production et la diffusion de l’énergie

Plus pragmatique, le génial architecte et mathématicien américain Richard Buckminster Fuller (inventeur des dômes géodésiques très à la mode dans les 70’s) a imaginé lui, un réseau mondial où l’électricité circulerait entre les régions du globe selon les fuseaux horaires. Le jour à Paris, la nuit à New-York. Ceci permettrait de faire d’énormes économies d’énergie, sur le principe de la synergie. Reste qu’un tel réseau suppose une entente cordiale entre les peuples, qui est encore loin d’être acquise.

Osmose électrique

La Norvège inauguré le 24 novembre dernier cette année une centrale utilisant le principe de l’osmose, un procédé simple qui pourrait constituer une solution de complément viable pour la production d’énergie. Ce procédé déjà étudié dans les années 70, exploite à l’aide d’une membrane, la pression osmotique qui agit entre l’eau douce et l’eau de mer, partout où elles se rencontrent. L’eau douce étant systématiquement attirée par l’eau salée, le degré de salinité produit un mouvement exploitable pour produire de l’énergie. Ceci permet par exemple de pomper de l’eau sans dépense d’énergie pour alimenter un barrage. Reste que cette solution reste gourmande en eau douce, une ressource déjà en voie de raréfaction et très affectée par le réchauffement climatique.

Les excréments énergétiques

Cette option a séduit le Musée des Sciences de Londres, qui étudie depuis 2004 un moyen d’exploiter les excréments des 3 millions de visiteurs qui se pressent tous les ans dans ses salles. Selon un procédé élaboré aux USA, il est en effet possible d’exploiter l’énergie produite par les bactéries qui dissolvent les déjections.

Sur une base de 3 millions de visiteurs par an il serait possible de générer plus de 1500 kw/h et donc d’alimenter 15 000 ampoules par an. Le projet qui consiste à utiliser la matière recueillie comme combustible pour alimentant une mini-centrale électrique. La piste de la transformation en pile à combustible microbienne est également explorée. Mais le coût d’une telle installation reste inconnu.

MdB

Merci à Agathe Chaigne et pour aller plus loin sur le sujet avec lexpress.fr et les étudiants du CFJ

19 commentaires pour “Climat : les armes secrètes de la science pour refroidir la terre”

  1. Les réchauffement climatique, se serait arrêté il y a 10 ans de cela.

    Cette donnée n’est pas beaucoup relayée bien qu’admise par les scientifiques du GIEC. Quel impact ?

    Pourquoi refroidir ? La peur d’une nouvelle ère glacière soudaine suite à un réchauffement brutal ?

    Et pourquoi ne pas laisser la nature, est-même remettre choses en order et retrouver son équilibre que nous avons bousculé ?

  2. Alors là, on nage en pleine pataphysique.

    Pendant ce temps, Vincent Courtillot accumule les preuves scientifiques (les vraies) que la tendance est plutôt au refroidissement depuis 10 ans

    Je commence à comprendre pourquoi notre société occidentale (dite évoluée) paye plus les joueurs de foot que les scientifiques : avec des théories à la c. comme celles-là …

  3. C’est fou les aneries qu’on peut gober quand on est désepéré et qu’on n’a plus aucune idée des ordres de grandeur (c’est vrai, pourquoi apprend-t-on encore la physique à l’école… ça sert à rien!!!).

    Un exemple: le “parasol” en orbite entre la Terre et le soleil: on sait pas le faire, mais on promet déjà un coût de 5 Milliards.
    Un “léger” détail: une telle surface (100000kmX12000km) subit une pression due au vent solaire équivalente à un poids de 520000 tonnes. Donc si l’ensemble est trop léger, il sera repoussé vers la Terre. Moralité, pour que la gravité (attraction solaire) le maintienne en place, il devra peser plusieurs millions de tonnes. Aujourd’hui, avec 5 milliards, on doit être capable d’envoyer environ 500 tonnes sur cette orbite. yapluka réduire les coûts de lancements d’un facteur 10000 et on y est presque…

  4. Monsieur le Président Nicolas SARKOZY,

    Il est curieux que vous imposiez une “taxe carbone” aux Français quelques mois avant la conférence de Copenhague de décembre 2009, alors que je vous ai servi sur un plateau d’argent une solution pour transformer des masses énormes de CO2 en carbonates solides inertes avec en prime de l’hydrogène natif

    http://have-it.com/denonciation/pa […] 9.html#Ref

    http://sosterrien.skynetblogs.be.

    http://razlebol.skynetblogs.be/

    TECHNOLOGIE EXPLOITANT LE CO2 A DES FINS DE PRODUCTION ENERGETIQUE, LE GOUVERNEMENT FRANÇAIS EST INFORMER MAIS SEMBLE PREFERER LA TAXE CARBONE QUI VA PLOMBER NOTRE ECONOMIE ET PRENDRE 10 A 20% DES REVENUS A TERME AUX PLUS FAIBLE FINANCIEREMENT.

    LA MENACE DU CO2 EST SOUS ESTIMER « CONFERE STERILISATION CARBONIQUE » ET ON A MOINS DE 10ANS AVANT LA CATASTROPHE.

    LA PROTECTION INDUSTRIEL EST UNE FUMISTERIE POUR SPOLIER LES INVENTEURS ET TOUT LES COUPS SONT PERMIS (ABUS DE CONFIANCE ; CHANTAGE…) ET DES LOIS VIOLANT LES DROITS DE L’HOMME ONT ETE VOTER DANS CE SENS…

    ET CE PARMIS BIEN DES SCANDALES.

  5. ….Fort de ce constat Jay Michaelson propose de profiter de l’aubaine « en autorisant la circulation d’avions sales » qui laisseraient derrière eux les dites particules en suspension…

    L’épandage de produits chimiques dans l’atmosphère se pratique depuis plus de 30 ans. Cette activité totalement prohibée est criminelle et entraîne accroissement considérable de cancers, maladies d’alzheimer, asthmes, allergies,… Quelle hypocrisie de faire croire que ce n’est qu’une simple idée pour nous protéger du soleil !!!

  6. Bon
    1) il n’est pas du tout contradictoire que le dit “réchauffement climatique” puisse provoquer un refroidissement généralisé… Selon no connaissances actuelles, ce type de phénomène provoque plusieurs conséquences parfois contradictoires. C’est juste que l’appellation réchauffement est inexacte, et on lui préfère de plus en plus dérèglement…

    2) Oui l’épandage chimique dans l’athmosphère à lieu depuis bien que plus de 30 ans, résultant par exemple des progrès industriels, de l’explosion de la circulation aérienne, d’essais militaires plus ou moins avouables, au Vietnam et ailleurs. Ceci dit, je ne parle ici que d’un type d’épandage très particulier qui, par sa composition spécifique a la vertu de relféchir les rayons solaires. Pensez vous que ce type d’épandage précis fasse l’objet d’une conspiration mondiale ? Et je dis bien que ce n’est pas une simple idée, mais plutot un jeu très dangereux qui peut conduire à l’hiver nucléaire.
    3) Le bouclier solaire géant: biensur nous ne savons pas propulser un tel objet si loin dans l’espace pour le moment. Le cout indiqué (c’est précisé) ne concerne que la fabrication. De tout façon c’est un projet fantasque pour le moment.

    Enfin d’une facon générale, je compile ici différentes techniques proposées par les savants fous du monde entier. Je ne fait que porter à votre connaissance ces théories, ceci ne fait de moi ni leur suppot ni leur détracteur :)

    Cordialement,

    Marc de Boni

  7. Il est incontestable que nous avons le devoir de combattre la pollution et de ce fait limiter et contrôler les résidus de la combustion des énergies fossiles. En revanche incriminer l’homme d’être responsable du réchauffement climatique, est la farce et la fraude la plus énorme inventée, depuis la prétendue menace terroriste de 2001, qui a permis á l’administration US de terroriser et de formater le monde entier à sa guise.
    Les travaux du GIEC sont aussi sérieux, que la menace islamiste, la pandémie de grippe, la sardine qui bouchait le port de Marseille, la geôle d’Edmond Dantès ou encore les histoires érotiques du petit poucet. Tant que les moutons suivent tout va bien, on les manipule, on les tond et on les bouffe, c’est une suite logique. De nombreux scientifiques largement aussi honorables que ceux du GIEC, démontrent depuis des nombreuses années, la supercherie de la thèse de ce lobby onusien.
    Certes la fin du siècle dernier à connu une remontée des températures, correspondant à une période de réchauffement planétaire NATUREL. Durant le moyen âge les températures étaient largement plus élevées qu’aujourd’hui et les industries ainsi que les véhicules à moteur thermique bien moins nombreux… à moins que le GIEC nous démontre le contraire ? Depuis une dizaine d’année les températures sont en baisse constante, alors que l’activité industrielle à augmentée potentiellement, surtout grâce à la Chine et à l’Inde (parce que l’UE favorise la délocalisation des entreprises françaises) comme chacun le sait. Les travaux du GIEC sont contestables et contestés, les manigances de ce lobby onusien ont été révélées grâce à l’audace de Hackers russe qui ont, découvert le pot aux roses !
    L’augmentation du CO2 résulte de l’augmentation des températures et non pas le contraire. Les éoliennes sont laides, bruyantes, dépendantes de centrales à fioul ou à gaz et comme l’énergie solaire ne constituent que des énergies d’appoint, très lucratives pour eux qui les fabriquent. Le principale gaz a effet de serre étant la vapeur d’eau va-t-on demander aux hommes de ne respirer qu’une partie de la journée seulement ?
    Il est urgent d’arrêter de prendre les citoyens pour des CONS ou pour des moutons au service de l’oligarchie financière. Le sommet de Copenhague est une sinistre farce faite pour remplir les caisses des oligarques de chez Goldman Sachs, JP Morgan et autres criminels, qui ont déjà pris de nombreuses options sur les assurances carbones. Il y a déjà eu un scandale financier à Londres où des traders percevaient la TVA en revendant des bons carbones qu’ils avaient acheté détaxé. Tout le monde sait que Londres est un énorme paradis fiscal mais il y a des limites !
    Alors les histoires de continents inondés, les ours polaires privés de banquise ou les pauvres africains obligés de se délocaliser pour trouver de l’eau (Suez y est sûrement pour quelque chose !), il vaut mieux les conserver pour les scénarios de films catastrophe Hollywoodiens dont les pauvres d’esprit raffolent.

  8. Quelle que soit le degré de réalité du phénomène de changement climatique, le sommet de Copenhague va déterminer une part de l’évolution du monde. C’est probablement l’un des sommets les plus importants de l’histoire de nos civilisation, des décisions vont être prises (taxes, normes, etc), ou pas. Et ces décisions ou ce statut quo vont modeler notre développement à venir. Finalement peu importe, si les chefs d’ États agissent et dialoguent collectivement, c’est déjà un phénomène important en soi. La réflexion collective sur le devenir de l’espèce et de son habitat, quelles qu’en soient les origines, reste un phénomène de grande importance.

  9. A ceux qui disent que le réchauffement s’est arrêté : quand on parle climat, on parle sur 30 ans, il est clair que le réchauffement n’est pas linéaire mais la somme de phénomènes, dont certains sont cycliques (influence du soleil)…

  10. http://www.objectifliberte.fr/2009/09/rechauffement-climatiquecourtillot-expose-erreurs-du-giec.html

    Allez voir cette vidéo.
    Merci.

  11. N’importe quoi ! On ne peut quand même se plaindre d’avoir trop chaud ! C’est mieux qu’une glaciation ! Et les économies de chauffage ? Et les producteurs de panneaux solaires ?

  12. Et si au lieu de perdre son temps en grande théories fumeuses (sauf pour c eux qui les promeuvent avec l’espoir même lointain d’en faire un bon business) on en revenait un peu aux questions de base, aux fondements qui ont permis l’éclosion des civilisations depuis des siècles ? La connaissance de l’écologie, de notre environnement quotidien et de la manière de l’utiliser au mieux afin de le garder à notre disposition pour longtemps constitue un élément fondamental de l’éducation des enfants et des jeunes: l’écologie (au sens technique et non politique du terme) doit faire partie intégrante de l’enseignement depuis le primaire au même titre que lire et écrire, dire bonjour et merci, apprendre à compter et finir par la philo et les maths pour passer le bac. Donner aux générations qui nous suivent les armes pour comprendre le fonctionnement du milieu dans lequel ils vivent en tirant les leçons du passé doit faire partie de tout cycle d’éducation générale et de formation professionnelle. Et en cela l’histoire et la géographie sont des matières essentielles !
    Oui, il faudra du temps ! Et alors ? Depuis quand l’ignorance et la cupidité de l’humanité ont-elles progressivement abouti à la situation de non-retour dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui ? Et tout cela serait effacé comme par miracle d’un coup de baguette magique par la vertu du Saint-Esprit sans doute invité à Kopenhagen par nos grands dirigeants politiques et écologiques pour mieux satisfaire leur ego ? Si de grandes orientations sociétales sont certes nécessaires, l’essentiel du changement de notre influence sur l’ environnement viendra de l’accumulation d’initiatives et d’actions individuelles, au niveau de la maison familiale, du jardin, de la commune, du choix des produits nécessaires à nos activités qui conditionneront les productions industrielles pou les satisfaire. Le fond du problème n’est pas l’augmentation ou la diminution de la température du globe terrestre qui suit des cycles hors de portée de notre contrôle, mais l’adaptation des établissement humains à ces changements: la désertification des vastes régions sahariennes a-t-elle jamais empêché l’éclosion des civilisations égyptienne, grecque, latine et l’évolution de l’ Europe ? Est-ce un si grand malheur si les zones de production viticole migrent vers les Iles Britanniques ? (pour l’amour-propre gaulois, certainement !) Est-ce un si grand problème que de voir depuis quelques années les aigrettes blanches, habituellement africaines, accompagner les Blondes d’Aquitaine dans les prés du Lot-et-Garonne et du Gers ?
    Non, pas la température, mais la multiplication des déchets, parfois non dégradables provenant d’une exploitation irraisonnée des ressources et avec lesquels nous empoisonnons la nature et l’ensemble des autres espèces vivantes: plastiques divers et variés, résidus organo-chlorés et organo-phosphoriques provenant d’une agriculture chimique qui pourrait être conduite autrement, résidus de produits à vaisselle versés quotidiennement dans le tout-à-l’égout en compagnie des résidus hormonaux et antibiotiques provenant d’un usage abusif de médicaments prescrits sans restriction par nos bons “docteurs de famille”, éclairage nocturne de nos cités et publicités lumineuses que personne ne regardent plus ….La liste est longue et seul un changement radical dans nos habitudes de vie, de production, de transport et de consommation permettra de réduire l’impact destructeur sur ce qui fait le fondement de notre existence: la Terre.
    Utopie ? Peut-être ! Mais pourquoi perdre la foi en nous-mêmes et en notre capacité d’utiliser notre intelligence ? Alors, prenons le temps de progresser durablement dans le bon sens, car le temps est un facteur essentiel de toute évolution, de toute sélection, de toute adaptation. L’essentiel n’est pas de courir dans tous le sens et d’inonder le monde par des avalanches de messages médiatisés (et même “peopolisés”) à outrance, mais de savoir, de temps en temps, s’asseoir et réfléchir calmement: “dans l’urgence, le plus urgent est de cheminer lentement” disait déjà Lyautey.
    Cordiales salutations et bon courage à tous les optimistes pour l’avenir de l’Homme.

  13. On ne dit pas “pallier à” ou “pallier au”… ça devient pénible de lire des articles de vulgarisation de nos jours…

  14. oops, fatigue dominicale, je retire, mea culpa et désolé, mon dernier commentaire est à virer

  15. Des livres d’anticipation de certains auteurs ont montré que des délires d’aujourd’hui pouvaient être une réalité de demain. Cependant, il y a un gros souci : ces histoires de dérèglement climatiques dûs à l’activité humaine sont loin d’être prouvés car il n’y a pas de modèle informatique pouvant simuler le climat terrestre en tenant compte de tous les paramètres. Ceux qui prétendent le contraire et se font appelé climatologues ont encore du pain sur la planche et beaucoup d’années de travail et de recherche devant eux avant d’asséner leurs vérités.
    Des chercheurs se démarquent du consensus du GIEC qui baigne dans un scandale appelé Climategate outre-manche : les travaux effectués depuis de nombreuses années auraient été trafiqués de manière à ce que les courbes et conclusions concordent avec la thèse du réchauffement climatique dû à l’activité humaine. Ce qui vous en conviendrez n’est pas une démarche scientifique…
    Je vous invite à lire un article d’un scientifique à ce sujet, traduit récemment :
    http://www.unraleurdeplus.blogspot.com
    Et pour finir, effectivement son nom a été cité dans les commentaires, Vincent Courtillot, scientifique, critique la position du GIEC. De nombreuses vidéos de ses interventions se trouvent sur le net.

  16. “Effet d’écran par des particules sulfatés”… : Sans être conspirationnistes, nous sommes régulièrement confrontés à ce phénomène depuis que nous habitons le Cher…Pour autant, nous ne sommes pas dans un “couloir aérien” !….Expérience :… par beau temps “sec”, nous commençons à voir le matin dans le ciel vers 9H de nombreuses traces comme décrites dans la photo, le ciel se voile de plus en plus et finit par voiler le soleil, il commence à faire plus froid, puis le soir vers 17H environ, le soleil revient…(?)

  17. … ” Ce n’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tort qu’ils ont raison. “…

    Certes, mais à deux , le serons-nous assez pour les encercler ?… ( John Rambo )

  18. Enrgie 100% propre: http://energie.numeriblog.fr/perpetuum_mobile/Moteur_01_11357.html

  19. En excluant les projets de science-fiction présentés ici : les remèdes ne sont-ils pas pire que le mal ?

    Il y a très peu de temps, on nous vendait les bio-carburants comme la solution au manque de pétrole … et puis on a changé d’avis.

    En ce moment, on nous vend le tout électrique comme la solution à tous les problèmes d’émission de CO2 … mais n’oublie-t-on pas que la production en masse de milliards de batteries à base de métaux lourds, acides, et produits chimiques aura une incidence énorme sur la pollution de l’environnement ??? …

    Arrêtons avec les fausses bonnes idées, et essayons plutôt de consommer intelligemment et de manière optimale.

    La dégradation de notre environnement doit avoir un prix intégré dans chaque produit : le coût de la restauration de cet environnement. C’est le prix (probablement élevé) à payer pour arrêter le dérapage environnemental.
    Quand je vois une éco-taxe de 0,03 euros sur un ordinateur, j’hallucine ! La production d’un ordinateur coûte très cher en matériaux et énergie, et son utilisation consommera une quantité importante d’énergie. 0,03 euros, c’est ridicule …

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