Atelier Gustavolins

 

Désormais membre de la haute couture, Gustavo Lins continue son savant travail de déconstruction, d’assemblage pour jouer les métamorphoses d’un vêtement qui oscille entre masculin et féminin (imprimés colorés, délavés).

Le kimono est toujours, avec élégance, revisité, sens dessus dessous, endroit envers, tourneboulé, twisté, enroulé, drapé. Manches à couture « en sabre ».

Aux côtés de l’esprit d’architecture, figurent des modèles dont le flou joue la fluidité, pans de tissus flottant au vent. En accessoires, longs pendentifs, manchettes en argent (Goossens).

Sur le podium du défilé se dresse une armure réalisée avec la manufacture de Sèvres. La carapace de tissu s’est figée en porcelaine d’esprit baroque, robe sculpture éclatée. À partir de papier carton froissé fut réalisé un moulage de 27 panneaux, ensuite ces éléments furent réalisés en biscuit de porcelaine avant la recomposition du modèle. Superbe.

 

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